10 musées parisiens où se réfugier par mauvais temps

undefined 1 novembre 2023 undefined 11h00

Rachel Thomas

Le plus romantique : Musée de la vie romantique

On parle ici de l’époque romantique, bien sûr, et non d’un lieu dédié aux cœurs de bisounours. Ainsi, entre portraits, objets, mobilier et littérature, on se promène dans le siècle de Georges Sand et Chopin… Au rez-de-chaussée, les memorabilia de George Sand : portraits, meubles et bijoux des XVIIIe et XIXe siècles – légués par sa petite fille Aurore Lauth-Sand – et au premier étage, les toiles du peintre Ary Scheffer entourées d’œuvres de ses contemporains. Tout ceci sans compter le vrai bon plan caché : son adorable petit jardin cosy. Allez y trainer un peu vos pattes entre midi et deux, pour changer. Mais attention, c’est fermé le lundi.

Musée de la vie romantique
16, rue Chaptal - 9e


Le musée de Paris le plus musical : 
Phono Museum

Le musée du son enregistré expose une superbe collection de machines sonores historiques rares et uniques en Europe. Phonographes, tourne-disques, magnétophones ou juke-box nous plongent dans une tout autre époque… on en deviendrait presque nostalgiques !

Phono Museum
53, boulevard Rochechouart – 9e


Le plus spectaculaire : 
Musée des Arts forains

Petits et grands sont conviés dans ce lieu insolite de Paris, qui n’est ouvert au public qu’occasionnellement, j’ai nommé le musée des Arts forains. Un monde de rêve s’offre à vous dans ce lieu extraordinaire, créé par Jean-Paul Favand, qui a rassemblé depuis 35 ans des milliers d’objets rares. On y retrouve des pièces foraines anciennes, des objets du spectacle et des objets de curiosités. Pénétrez dans le musée, spectacle vivant où le visiteur devient acteur de ses propres rêves. Vous pourrez profiter de sa fête foraine d’une surface de 1800 m2 avec des attractions, des manèges et des jeux des années 1900. Certains d’entre eux pourront même être testés !


Le mieux situé : 
Musée de l’Orangerie

Situé dans le Jardin des Tuileries, à l’extrémité occidentale de la Terrasse du bord de l'eau, le musée de l’Orangerie expose des tableaux impressionnistes et post-impressionnistes au charme certain. C'est notamment le temple des "Nymphéas" de Claude Monet !

Musée de l'Orangerie
Jardin des Tuileries - 1er


Le plus bling-bling : Musée Jacquemart-André

Ce splendide hôtel particulier appartenait à un couple de collectionneurs, Nélie et Edouard André, fervents amateurs d’art du XVIIIe siècle. Ils parcouraient l’Europe et l’Orient à la recherche de pièces rares et commandèrent à l’architecte Parent la construction de cet écrin pour y accueillir leur collections d’œuvres d’art, de mobilier et d’autres objets.

Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann - 8e


Le plus impressionnant : Musée Marmottan-Monet

Le musée Marmottan est un incontournable pour tout amoureux de l'impressionnisme. Au fil du temps et de nombreux legs, cet ancien pavillon de chasse s'est imposé comme l'un des grands musées de la peinture impressionniste. On y contemple avec émerveillement les toiles de Monet, Morisot, Pissarro, Renoir, Sisley ou Daumier... A noter que le musée abrite la plus importante collection d’œuvres de Monet au monde !

Le musée Marmottan-Monet
2, rue Louis-Boilly - 16e


Le plus bobo : Musée de Montmartre

Perchée sur les pentes d’un jardin verdoyant, la maison du Bel est la plus ancienne demeure de la Butte. Le musée témoigne de la vie politique, artistique et libertine du quartier de la Bohème, de Picasso, de Dalida, ou encore de Michou…

Le musée de Montmartre
12-14, rue Cortot - 18e


Le plus majestueux : Musée Gustave Moreau

Rares sont les musées dédiés au même artiste, surtout quand ils ont été créés par ce dernier. C'est le cas ici, puisque cet immeuble a été transformé par le peintre symboliste lui-même en 1903, dans son propre appartement et atelier. Accordant plus de valeur à l’ensemble de sa production qu’à chaque tableau pris séparément, angoissé par une probable atomisation de son œuvre après sa mort, il a souhaité montrer à tous son « petit univers ».

Musée Gustave Moreau
14, rue de la Rochefoucauld – 9e


Le plus sombre : Musée Bourdelle

Broyer du sombre, c’est broyer du noir, au sens propre comme au figuré. Entre travail de l’encre, crayon graphite, fusain, l’artiste Bourdelle nous présente ici ses œuvres farouches, dessins écorchés de sorcières, démons et mises en scène macabres. Cette collection reflète les années difficiles du sculpteur, condamné à créer dans le caveau d’une église bordelaise

Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle - 15e


Le plus brillant : L’École des Arts Joailliers

Véritable ambassadrice de l’histoire et de la culture de la joaillerie en France et dans le monde, l'École des Arts Joailliers est à la fois un lieu d’exposition, de rencontre, mais aussi d’apprentissage. Ici, on part à la rencontre des pierres sous toutes leurs formes et on découvre tous les secrets et les mystères du monde des bijoux. Au programme : de nouvelles expositions chaque année, mais aussi des ateliers, cours, conférences... Le tout dans deux des plus beaux hôtels particuliers de la capitale.

École des Arts Joailliers
31, rue Danielle Casanova - 1er

École des Arts Joailliers - Grands Boulevards
Hôtel de Mercy-Argenteau
16 bis, bd Montmartre – 9e
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