Lyon suffoque : la pétition de Greenpeace contre la pollution bat tous les records

© Romain Etienne / Greenpeace

Lyon plus belle ville de France selon le NY Times, Lyon capitale mondiale de la gastronomie, Lyon en huitièmes de finale de la Champions League… C’est bien beau tout ça, mais Lyon est surtout en proie à une pollution de l’air rarement égalée. Pour dénoncer ce fléau et inciter les instances à trouver des parades, Greenpeace a lancé une pétition en ligne. Et elle cartonne (heureusement).


Souvenez-vous : il y a quelques mois, nous vous annoncions que Lyon était classée number one des villes les plus polluées de France. Une tendance qui ne va vraiment pas en s’arrangeant puisque l’agglomération lyonnaise est aujourd’hui encore sous le coup d’une alerte pollution aux particules fines. Dans ce climat étouffant et carrément anxiogène, l’ONG Greenpeace a lancé une pétition intitulée « Lyon suffoque : de l’air ! ». L’objectif : demander au maire et au président de la métropole d'agir contre la pollution de l’air.

A l’heure où nous pondons ces lignes, la pétition a récolté plus de 11 000 signatures. Une levée de bouclier massive qui témoigne de l’urgence de la situation. Dans sa tribune, Greenpeace rappelle que « chaque année en France, 48 000 personnes meurent prématurément à cause de la pollution de l’air ». Parmi les principales demandes de la pétition, celle de trouver un moyen de réduire « drastiquement » et durablement le trafic routier.

Qu’il s’agisse de particules fines ou de dioxyde d’azote, la quasi totalité de la population de la métropole est exposée à une pollution dépassant les normes de l’Organisation mondiale de la santé. Autre cheval de bataille de l’ONG : l’accompagnement des personnes qui décident de se séparer d’un véhicule polluant notamment grâce à l’augmentation des fréquences de passages des transports en commun urbains, mais aussi des pistes cyclables desservant la première et la deuxième couronnes, des aides aux ménages modestes et aux professionnels pour changer de mode de transport.

Alors si vous aussi souhaitez que la municipalité prenne le problème de la pollution à bras-le-corps, n’attendez plus une seconde de plus : SIGNEZ !

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