10 œuvres de street art méconnues des rues parisiennes

© Flickr - Julien

Elles seront de grands classiques pour certains, totalement étrangères à d'autres, parfois éphémères, mais toutes incontournables.


Le Castor de Bordalo II 

On vous en parlait ici en détail, ce castor de 8 mètres de haut entièrement fait de plastique a été réalisé en seulement trois jours par Bordalo II, street-artist portuguais. Si vous vous aventurez un peu plus loin, vous pourrez contempler un Dalí géant et arc-en-ciel sur une série d'escaliers.

87, rue du Chevaleret – 13e


Joël Merino, bassin de la Villette

Tout près de la très chouette Maison des Canaux, on peut apercevoir deux des emblématiques personnages dépeints par le street-artist mexicain Joël Merino : il s'agit de deux femmes d'un peuple indigène (dans la région d'Oaxaca, Mexique) appelé les Triquis qui se préparent avant de participer à une fête en tenue traditionnelle.

41, quai de la Loire – 19e


Le pochoir inversé de Vhils à l'hôpital Necker

Gravure moderne, traces des vignes prolongées par ses traits, particularité : au lieu d'ajouter de la peinture sur le mur, gratter en sens inverse comme un pochoir inversé.

149, rue de Sèvres – 15e

Les multiples œuvres de Shepard Fairey  

Le nom vous dit quelque chose ? Fairey, c'est effectivement le père d'Obey, cette démarche en faveur de la désobéissance visuelle, profondément antipub, incitant son public à toujours douter de la véracité des images. Bref, avant que tout le monde fasse une overdose de ces immondes casquettes, le message était noble, en témoigne la toute dernière peinture réalisée en hommage aux valeurs de la République après les attentats de 2015.

Boulevard Vincent Auriol – 13e


Le Lab-14 

Ce n'est pas une mais des dizaines d'œuvres qui se répondent dans ce labo d'art urbain à visiter absolument, dont on ne parle pas assez souvent.

140, boulevard du Montparnasse – 14e

La Frida version vitrail 

Une curieuse Frida Kahlo surveille le passage de Crimée dans le 19e... Regard de Joconde et boucles d'oreille scintillantes complètent sa couronne de fleurs. L'œuvre est signée Marko93.

Passage de Crimée – 19e

Le mur d'Aubervilliers

Pourquoi se contenter d'une œuvre alors qu'on peut s'offrir le luxe d'aller contempler la plus grande fresque parisienne dans le 19e, du côté de Rosa Parks (faites aussi un petit détour par le CentQuatre pendant que vous y êtes).

Rue d'Aubervilliers – 19e

Le mur des rêves de Claire Courdavault 

C'est l'œuvre la plus onirique de ce top, elle nous emmène dans les rêves, les chants et les esprits des fantômes. On peut la contempler pendant des heures dans cette rue du 20e. Pour en savoir plus sur son travail, consultez son compte Instagram.

Rue des Maronites – 20e

"Le romantisme, c'est un truc de bonhomme"

Parce que c'est le printemps et qu'on est tous choses d'un sexe à l'autre sans exception, on vous invite à lire les commentaires de ce post instagram, sur lequel une dizaine d'hommes racontent des anecdotes bien fleur bleue qui nous filent des papillons dans le ventre. Il y en a un peu partout dans Paris, à vous d'ouvrir l'œil. Son auteur est gracieusement prié de nous contacter s'il le souhaite.

Les visages psyché de Kashink entre Maraîchers et Porte de Montreuil

Kashink est clairement reconnaissable grâce à la fine moustache noire dessinée au feutre au-dessus de ses lèvres, contrastant avec ses yeux bleu azur. La particularité de son travail ? Des personnages colorés et exotiques, souvent à quatre yeux et évoluant dans un univers ultra-psyché. D'ailleurs, si vous voulez la rencontrer, elle propose une super visite guidée pour vous raconter l'histoire de ses œuvres dans le 20e. Intéressés ? Toutes les infos sont à retrouver ici.

Et pour sortir un peu des carcans parisiens à la recherche d'œuvres de street art légendaires, suivez le guide.

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