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Comment Emmanuel Grégoire veut rendre Paris encore plus belle

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Clémence Varène

Paris fait partie des plus belles villes du monde, c’est indéniable. Pourtant, chaque jour, la capitale subit un certain nombre de dégradations, sous la forme de tags, de feux tricolores cassés, de poteaux tordus, de bancs sales. Des détails qui peuvent paraître inaperçus, mais sont pourtant un véritable enjeu pour l’image de la Ville Lumière, face auxquels Emmanuel Grégoire a bien l’intention de réagir.


Un directeur artistique pour la capitale

Chaque jour, elle accueille des centaines et des centaines de touristes venus des quatre coins du monde pour admirer sa beauté légendaire. Un esthétisme historique qui passe par un certain nombre d’éléments reconnaissables entre mille : les fontaines Wallace, les bancs, les plaques de rue, les lampadaires ou encore les colonnes Morris. Une apparence unique, qu’il est, selon notre tout nouveau maire, extrêmement important de préserver.

Ainsi, de la porte de Clignancourt à la place d’Italie, du 16e au 20e, Emmanuel Grégoire entend bien préserver le patrimoine unique de la capitale. Pour cela, l’édile devrait nommer un « directeur artistique » qui aura pour fonction d’avoir une vision d’ensemble de Paris, afin de veiller à chaque projet d’entretien, de rénovation et de propreté, mais aussi d’établir des cahiers des charges, en relation avec la commission du Vieux Paris.


Des mesures en tout genre

Plus concrètement, le maire de Paris espère alléger l’espace, et le préserver des dégradations, par exemple en retirant un certain nombre de panneaux, actuellement au nombre de 1800 dans la capitale, installés sous Chirac, et jamais renouvelés depuis. Dans la même veine, une nouvelle signalétique plus explicite devrait être mise en place pour les vélos. Un grand concours sera également organisé pour imaginer le mobilier urbain de demain, et les 85 fontaines de la capitale seront remises en eau une bonne partie de l’année.

Enfin, Grégoire souhaite également préserver le patrimoine historique de la capitale, en investissant 200 millions d’euros dans l’entretien des monuments et des églises. La trentaine de kiosques inutilisés de la capitale accueillera dorénavant fleuristes, artisans et initiatives. Et, contrairement à sa prédécesseure, il a également affiché son désir de soutenir la demande de classement au patrimoine de la Tour Eiffel, afin d’apporter une reconnaissance nouvelle au « joyau de Paris ».