En début d’année, on vous faisait part d’un constat terrifiant : en 2025, le nombre de morts liés à des consommations excessives de drogues s’élevait à une trentaine. Une progression déjà alarmante par rapport à l’année précédente, et visiblement pas sur le point de s’arrêter, puisque depuis le début de l’année, selon les rapports officiels, nous avons déjà atteint près du double…
Un fléau qui touche toute la population
C’est lors d’une déclaration à l’AFP que la procureure Laure Beccuau a exprimé toute son inquiétude. En effet, selon les derniers chiffres officiels disponibles, entre le 1er janvier et le 28 septembre, pas moins de 59 personnes ont déjà perdu la vie suite à une overdose dans la capitale. Soit une moyenne de 6,5 personnes par mois. Et si ce chiffre vous semble dérisoire, sur l’intégralité de l’année 2025, “seules” 29 personnes avaient perdu la vie pour cette raison. En cause ? Une arme du crime qui touche tout le monde. Aussi bien des personnes addictes, isolées et dans le besoin que des CSP+. Si les hommes sont plus touchés que les femmes, la distinction reste minime, et l’on retrouve même une personne mineure parmi les victimes.
⚡️🇫🇷FLASH - Le nombre d'#overdoses mortelles a doublé en 2026 à #Paris par rapport à l'année précédente. (procureure)
— Brèves de presse (@Brevesdepresse) October 1, 2026
Une drogue principalement en cause
Plusieurs raisons expliquent cette hausse, ainsi que la diversité des profils. On peut par exemple citer la pluralité des contextes de consommation, mais aussi la facilité à se procurer des substances dans la capitale. Et si la moitié des décès sont dus à la cocaïne, une bonne partie est également liée au développement massif des drogues de synthèse, dont les composants restent souvent flous, et très dangereux si mixés avec les mauvais produits. une polyconsommation qui apparaît de plus en plus couramment, par exemple lors de sessions de chemsex. Une pratique qui consiste à tenter d’augmenter le plaisir sexuel par la consommation de drogues, au départ principalement connue dans les milieux homosexuels, qui se répand de plus en plus, impliquant donc de plus en plus de tragédies…
Le #Chemsex ne se pratique pas qu'à #Paris...
— Association SAFE (@AssociationSAF3) November 27, 2021
En attendant la mise en œuvre du plan Chemsex :
👉 SAFE et la #RDR À DISTANCE accueillent les Chemsexers #homme ou #femme pour obtenir #info, matériels adaptés et conseils
Tél 0140090445
contact@safe.asso.fr
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