Le nom n'a d'ailleurs rien d'anodin. En grec ancien, Dáphnē signifie « laurier » : dans la mythologie, Daphné est justement transformée en cet arbre pour préserver sa liberté. Un joli clin d'œil pour cette adresse imaginée par Daphné, pensée comme un lieu de vie, de création et de rencontres.
Dans les assiettes, le végétal mène la danse sans jamais donner de leçon. Près de 80 % de la carte est végétarienne, avec une cuisine fraîche, généreuse et pleine de caractère. À midi, on s'offre un déjeuner qui change des éternelles salades tristes ; et lorsque Daphné ouvre le soir (en fonction des événements organisés), place aux petites assiettes à partager dans une ambiance plus festive.
Du végétal, du local et beaucoup de goût
Ici, le local n'est pas un argument marketing. Daphné fait elle-même le tour des marchés et des épiceries exotiques du quartier pour dénicher les meilleurs produits et nourrir son inspiration. Même les boissons racontent une histoire : le kombucha à la pêche est brassé par ses cousins, les limonades sont artisanales et la carte des vins fait la part belle au naturel.

© Jagoda Bartus/ Le Bonbon
Un lieu qui vit au-delà de l’assiette
Mais Le Petit Laurier ne compte pas s'endormir entre deux services. Des chefs en résidence viendront régulièrement investir les cuisines le temps d'un week-end, tandis que des pop-up culinaires, expositions, ateliers créatifs, goûters ou lectures de poésie feront vivre le lieu bien au-delà de l'heure du déjeuner. Une programmation pensée pour donner envie de revenir, même sans avoir faim.
Ici, on vient certes pour l'assiette, mais surtout pour l'ambiance, les rencontres et cette impression de retrouver un vrai café de quartier, version 2026. Une adresse qui porte décidément bien son nom : sans se reposer sur ses lauriers, Daphné compte bien faire pousser un nouveau souffle dans le 18e !

© Jagoda Bartus/ Le Bonbon



