Créé, il y a 27 ans, le Festival Entre cour et jardins fait sortir la danse des théâtres pour l’installer là où on ne l’attend pas ! Le festival est organisé par Le Dancing, Centre de Développement Chorégraphique National Dijon Bourgogne, qui œuvre à la création et à la diffusion de la danse contemporaine en Bourgogne. Avec le Festival Entre cour et jardins, cette mission prend littéralement l’air extérieur.
Pour cette nouvelle édition, 2 magnifiques week-ends sont au programme : les 26 et 27 septembre à Dijon et Quetigny, puis les 3 et 4 octobre à Barbirey-sur-Ouche. Piscine, médiathèque, cour d’école, jardins et chemins vont accueillir 8 propositions artistiques.
Voici nos 5 bonnes raisons de se laisser surprendre par cet évènement :
1. Pour voir des lieux du quotidien complètement autrement
Parmi les lieux les plus inattendus investis cette année, la piscine des Grésilles tient une bonne place. Le samedi 26 septembre à 17h, Marine Colard y présente Pool Party. Sirènes et créatures marines vont accompagner le public des vestiaires au solarium entre danse, théâtre, musique, chant et DJ set aquatique. Oui, tout ça dans une piscine.

Crédit photo : CASTELOT Guillaume
Le même jour à Quetigny, Caroline Grosjean présente L’Envers à la médiathèque La Parenthèse. Un solo où danse, voix et scénographie minimaliste s’adaptent au lieu et invitent justement à le regarder différemment. Une deuxième représentation est prévue le dimanche 27 septembre.

Crédit photo : H.LeMesle
2. Pour vivre un week-end pas comme les autres à Dijon et Quetigny
Le dimanche 27 septembre, direction la cour de l’école Flammarion à Dijon pour La cour des anges. Laurent Pichaud y revisite Le Saut de l’Ange, une chorégraphie de Dominique Bagouet datant de 1987, en la confrontant cette fois à l’univers d’une cour de récréation.

Crédit photo : Marc Ginot
À 15h30, la danse laissera temporairement la place à l’architecture avec une visite de la « ville-jardin » de Quetigny. Guidé par Xavier Hochart du CAUE 21, le public découvrira notamment le travail de l’architecte dijonnais Paul Joly-Delvalat et l’histoire du développement urbain de la ville.
Preuve qu’Entre cour et jardins ne s’adresse pas uniquement aux passionnés de danse.
3. Pour s’offrir une escapade dans les Jardins de Barbirey
Le week-end suivant, direction Barbirey-sur-Ouche à moins de 30 minutes de Dijon. Le samedi 3 octobre débutera avec Damien Briançon et Nos correspondances, un projet nourri par son implantation dans la vallée de l’Ouche, les rencontres et les échanges avec ceux qui y vivent.
À 16h, changement d’univers avec Essaim Patron de Céline Larrère. Une conférence chorégraphique consacrée aux abeilles, imaginée avec un éthologue et un musicien expérimental. Autant dire qu’on est assez loin du spectacle de danse classique.
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Crédit photo : Morula
Puis à 17h30, Nomade d’Ametonyo Silva et Mel Garcia Lueches mêlera danse, saveurs, souvenirs et migrations, après deux semaines passées à rencontrer le territoire et ses habitants.
4. Pour découvrir jusqu’où peut aller la danse
Le dimanche 4 octobre, Chemins sonnants de Christine Bertocchi ouvrira la journée avec une promenade musicale et botanique dans les Jardins de Barbirey. Flûtes, saxophones, violoncelle, accordéon ou encore percussions accompagneront cette balade sonore en pleine nature.
À 15h30, place à Objets monstres de Carole Perdereau. Ici, le bricolage devient matière artistique : bois, bâches, outils et matériaux de récupération servent à fabriquer puis déconstruire d’étranges sculptures éphémères.

Crédit photo : Julio Gallegos
Deux propositions radicalement différentes qui semblent résumer assez bien l’esprit du festival : expérimenter, quitte à brouiller joyeusement les frontières entre danse, musique, nature et arts plastiques.
5. Pour découvrir la danse sous toutes ses formes sans sortir le porte-monnaie
Dernière bonne raison mais pas des moindres : tous les spectacles d’Entre cour et jardins sont gratuits, sur réservation. L’occasion parfaite de se laisser tenter par une proposition vers laquelle on ne serait peut-être pas allé spontanément.
Et pour clôturer cette 27e édition, rendez-vous le dimanche 4 octobre à 16h30 aux Jardins de Barbirey avec assombração d’Ametonyo Silva. Un solo où gestes, souvenirs, voix et présences invisibles se rencontrent dans une chorégraphie en constante métamorphose. Son titre, en portugais, évoque justement une présence ou un fantôme qui hante.
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Crédit photo : Julie Folly Far
Entre piscine, école, médiathèque et jardins, le Festival Entre cour et jardins nous invite finalement à découvrir la danse autrement, tout en portant un nouveau regard sur des lieux que l’on pensait connaître. Deux week-ends pour être curieux, se laisser surprendre et, surtout, en profiter sans sortir le porte-monnaie.
Informations pratiques :
Festival Entre cour et jardins 2026
26 et 27 septembre 2026 : Dijon et Quetigny
3 et 4 octobre 2026 : Barbirey-sur-Ouche
Spectacles gratuits sur réservation
Renseignements et réservations : 07 78 63 44 15 / billetterie@ledancing.com
Plus d'information sur www.ledancing.com



