Selon cette étude, manger un hot-dog diminuerait l’espérance de vie de 36 minutes

  • Agathe S
  • Société
  • Publié le 26 Août 2021 à 16h13
© bhofack2 – iStock

Une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Michigan a récemment été publiée dans la revue Nature Food. Elle a passé au peigne fin l’impact de nombreux aliments sur notre santé, ainsi que sur notre environnement. Breaking news : ce ne sont pas les wings de poulet qui nous rendront immortels.

Alors que les restos bio, healthy et vegan se multiplient, qu’on se l’accorde, un bon burger ou hot-dog fait toujours plaisir. Pourtant, ce craquage gourmand pourrait bien vous coûter quelques minutes de vie. Dans leur étude, les chercheurs de l’université de Michigan ont analysé l’impact de près de 5 800 aliments, et le hot-dog au bœuf est le grand gagnant ! Du fait de « l’effet néfaste de la viande transformée », ce sandwich américain vous ôterait en moyenne 36 minutes d’espérance de vie.

Heureusement, la vie n’est pas faite que de viande transformée, et nous offre tout un tas de merveilles culinaires qui, elles, ne nous veulent que du bien ! Prenez par exemple le riz, les haricots ou encore le beurre de cacahuète. Ils vous permettront de vous faire gagner quelques précieuses minutes d’espérance de vie.

 
Tout est question d’équilibre

Comme pour tout, l’essentiel est de ne pas tomber dans l’excès. Hors de question, donc, de passer à côté d’un bon petit plat gourmand pour gagner quelques minutes de vie. Ne vaut-il pas mieux "perdre" quelques minutes de vie en gagnant une bonne dose de bonheur et de bonne humeur ?  En revanche, manger en toute conscience est important. Notamment du fait que si chacun réduit sa consommation de viande, ne serait-ce que de 10%, l’espérance de vie augmenterait et, surtout, l’environnement nous dirait un grand merci !


© Stylianou, K.S., Fulgoni, V.L. & Jolliet, O. Small targeted dietary changes can yield substantial gains for human and environmental health. Nat Food 2, 616–627 (2021)

Source : Stylianou, K.S., Fulgoni, V.L. & Jolliet, O. Small targeted dietary changes can yield substantial gains for human and environmental health. Nat Food 2, 616–627 (2021)

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