Le Manneken-Pis de Bruxelles déguisé en hommage à Johnny Hallyday

Montage Le Bonbon / Photos Shutterstock

Pour rendre hommage au rockeur mort il y a cinq ans, le Manneken-Pis a revêtu une des tenues portées par Johnny à l'occasion d'un de ses passages à Bruxelles.

Il y a tout juste 5 ans, le 5 décembre 2017, Johnny Hallyday nous quittait, laissant orphelins ses millions de fans français, mais aussi belges. Le rockeur a toujours eu un attachement particulier pour la Belgique, son père étant lui-même originaire du pays.  

Pour rendre hommage au rockeur mort il y a cinq ans, le Manneken-Pis de Bruxelles a revêtu une tenue particulière portée par le chanteur : chemise rouge, veste en cuir et pantalon assorti… La même tenue que portait Johnny lorsqu’il s’était produit au Forest National de Bruxelles et au Parc des princes en 1993.


Un hommage cher aux Bruxellois

Devant la statue mythique du “petit homme qui pisse et dans la salle de Milice de l'Hôtel de ville bruxellois, les fans du chanteur ont crié en chœur « Johnny est encore vivant » ou chanté des airs de "Que je t'aime" pour saluer la carrière de Johnny Hallyday. Fanfare, vestes en cuir et photos du chanteur étaient de la partie pour commémorer sa mort.

Le costume de Johnny est le 11 005ème costume porté par le Manneken Pis. En moyenne, la statue est habillée 170 fois dans l’année, afin de célébrer fêtes nationales, anniversaires ou encore pour rendre à un artiste ou une figure nationale.


Une exposition et un documentaire sur Johnny

Dès le 20 décembre 2022, et jusqu’au mois de juin 2023, une grande exposition dédiée à l’interprète de « Allumer le feu » ouvrira ses portes à Bruxelles. « C’est une expérience assez bouleversante, parce qu’on a l’impression d’être dans le cœur de sa vie, dans l’ADN de son histoire », déclarait Laeticia Hallyday au micro de l’AFP, après avoir assisté aux préparatifs à la fin du mois de septembre.

Ce jeudi 8 décembre, M6 diffusera par ailleurs « Johnny par Laeticia », un documentaire d’1h30 réalisé par William Karrel, qui s’appuie sur plus de 700 heures d’archives inédites et personnelles confiées par la veuve de l’artiste.

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