Les taxis volants vont faire leur premier essai en juin à Paris

© Goh Rhy Yan

Souvenez-vous, en décembre dernier, nous vous présentions la toute dernière folie de la RATP : des taxis-drones ou taxis volants. Prévus pour les JO 2024, ceux-ci pourraient bien débarquer dans la capitale plus tôt que prévu.

Le taxi-drone pourrait bien être la réponse à tous nos problèmes et nous transporter aussitôt dans un véritable film de science-fiction. Imaginez un peu : une sorte de petit hélicoptère totalement autonome, sans conducteur, dans lequel on pourra monter et qui nous amènera où on veut en un rien de temps. Non, vous ne rêvez pas.

Le futur, c’est maintenant : ces taxis volants vont effectuer leur premier vol d’essai en juin 2021. Un premier test qui donnera l’impulsion, un exemple en conditions réelles pour les suivants qui entreront sur le marché avant les Jeux Olympiques.

Le but de ce test ? Le faire voler, mais pas seulement. Seront pris en compte les facteurs extérieurs, la logistique, la maintenant, la gestion des passagers, l’acceptabilité par le grand public… À l’origine du projet, un service de mobilité aérienne urbaine lancé par la RATP et Airbus. L'avionneur a déjà mis au point un certain nombre de prototypes de taxis volants électriques. L’engin peut embarquer de 4 à 6 personnes, décolle et atterrit verticalement comme un hélico, et la première ligne mise en service reliera Paris à l'aéroport CDG en 15 petites minutes. Après les JO, on table sur une mise en service réelle (pour les gens comme vous et moi) d’ici 2030. Trop hâte.

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