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Métro : pourquoi la ligne 5 va être bondée cet été ?

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Clémence Varène

Qui dit été, dans la capitale, dit travaux sur le réseau francilien. C’est exactement comme le retour des hirondelles au printemps, ou Thanos dans les Avengers (pour ceux qui ont la réf’) : inéluctable. Mais ce n’est pas pour autant que ça nous fait plaisir, loin de là. Et 2026 ne fera pas exception, puisque des périodes d'interruption de plusieurs semaines ont déjà été annoncées sur plusieurs lignes. Mauvaise nouvelle, ces perturbations ont des répercussions directes sur d’autres lignes, et notamment la 5.


Un RER en PLS

Une fois encore, cet été, se déplacer d’un point A à un point B dans la capitale et ses alentours risque de ne pas être de tout repos. En cause, des interruptions à foison, qui toucheront notamment les lignes 4, 8, 12 et 13 du métro, mais aussi 4 des 5 lignes que compte le RER. Et c’est justement ce qui nous intéresse ici, et notamment les fermetures des RER B, C et D dans le centre de Paris pendant des périodes plus ou moins longues.

Au programme : pas de RER B entre Gare-du-Nord et Denfert-Rochereau les 29 et 30 août (sans compter les interruptions hors Paris intramuros). Sur le RER C, interruption totale de Gare d’Austerlitz aux terminus ouest (Versailles-Château, Saint-Quentin-en-Yvelines et Pontoise) du 15 juillet au 22 août. Et on termine en beauté avec le D, qui sera interrompu de Gare de Lyon à Gare du Nord du 24 juillet au 16 août.


Un plan B qui risque de faire des envieux

Pour pallier ces manques, de nombreux usagers sont donc attendus sur les autres lignes de la capitale, et en particulier le métro à la jolie couleur orange, qui passe par les stations Gare du Nord, Gare de l’Est, République, Bastille et Gare d'Austerlitz, soit pas mal de points touchés par les travaux, ou en tout cas pas trop loin de ces derniers. Par conséquent, nombreux sont ceux qui risquent de s’y presser pour traverser la capitale du nord au sud. Seule lueur d’espoir pour ceux qui refusent d’être envahis : toutes ces interruptions ayant lieu l’été, on peut espérer que suffisamment de Parisiens aient décidé de partir en vacances ou de faire du télétravail à la Baule ou sur le Bassin d’Arcachon pour que la situation ne soit pas si catastrophique que ça.