Témoignages : Mon coup d’un soir le plus fou

  • Lisa B
  • Insolite
  • Publié le 11 Décembre 2020 à 19h07
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À l’heure où le sexe est pour beaucoup compromis (confinement et covid obligent) le Bonbon s’en est allé glaner par-ci par-là des histoires de coup d’un soir complètement loufoques. Peut-être bien que certaines de ces anecdotes vous ramèneront à des moments de plaisir… ou pas. Allez, bonne lecture !


La plus orgasmique

Une fois j'ai entendu un mec à la radio et j'ai tapé son nom dans Facebook, on avait des amis en commun, alors je l'ai ajouté. On s'est parlé et on a décidé de se rencontrer. Il m'a proposé d'aller voir un ballet à l'opéra Bastille. À 18h on se retrouve devant, sans billet, il écrit sur un papier « recherche 2 places » et un mec nous donne gratuitement deux tickets trop bien placés. On s'entend bien, on rigole, on est contents. En sortant on va au restaurant. On a une conversation très profonde et on décide de rentrer ensemble. Là on s'embrasse et on commence une sorte de jeu sensuel. Je suis debout, il me bande les yeux, me déshabille et me demande de lui dire où je veux qu'il me touche. Je lui dis l'intérieur des cuisses, la nuque, le bas du dos... C'était incroyable ! J'avais des tremblements dans tout le corps. J'ai fini par avoir un des plus gros orgasmes de ma vie (sans pénétration). Le matin je me suis réveillée, j'ai laissé un mot et je suis partie. C'était parfait ainsi.
Camille, 30 ans  


La plus aveugle

Date Tinder il y a deux ans, j'arrive à 1h du matin, elle me dit « y'a pas d'électricité ». Zéro lumière. Je l'ai jamais vue en vrai mais elle avait la peau douce.
Louis, 29 ans


La plus petit zizi 

Un soir au bar je tombe totalement sous le charme d’un barman que je trouvais vraiment extrêmement beau, comme j’avais rarement trouvé un garçon aussi beau de toute ma vie. Un peu torchée, je prends mon courage à deux mains pour lui adresser la parole et lui demander son numéro (chose que je n’avais encore jamais faite auparavant). Le barman accepte de me filer son num', et je lui dis que je l’attendrai après son service pour que nous rentrions ensemble. Puis le bar ferme, il reste pour nettoyer tandis que je me dirige vers la sortie… les heures passent et je n’ai plus de nouvelles. Dégoutée je rentre chez moi. Puis il m’appelle pour me dire qu’il est en chemin. Excitée, je me mets en bombe pour l’accueillir comme il ce doit chez moi. Il arrive, je suis en folie, on fonce dans ma chambre pour entamer une partie de jambes en l’air (que j’imaginais ultra torride), on s’embrasse, mon cœur palpite à 1000 à l’heure. Puis au moment de le déshabiller, je découvre... un mini-cornichon. Genre un truc vraiment rikiki, pourtant bien en érection. Autant dire que ma déception fut grande.


La plus VDM

J’ai retrouvé mon meilleur ami d’enfance en festival 10 ans plus tard, et ca a crushé a mort. Une fois rentrés du festival, on se revoit à Paris. Un soir, on se retrouve à 4h du mat’ complètement torchés chez moi après nos soirées respectives. On couche ensemble puis on s’endort. Dans la nuit je me réveille, je sens qu’il bouge et qu’il se lève tout en dormant. Il s’assoit au bord du lit (nu), face à mon parquet et se met à pisser dans son sommeil. Forcément, je panique, j’essaye de le réveiller mais impossible, il marmonne, se recouche et se rendort. J’ai dû nettoyer mon parquet à 6h du mat’ dans le malus... le lendemain je lui raconte la story, il ne s’en rappelait pas, et s’en va de chez moi assez honteux. Forcément on n’a jamais recouché ensemble après ce soir-là. Encore plus gênant, ma mère est rentrée dans ma chambre plus tard dans la matinée pour me dire « Woow, ca pue l’ammoniac ici, t’as ramené un clodo ou quoi ? ».... #VDM


La plus sanglante

Pendant le sexe je me pète le frein. Alors qu’elle me suçait, j’allume la lumière… la meuf c’était Dracula.


La plus black out

Un soir où j’étais complètement ivre à Londres, j’ai atterri chez un gars avec qui j’ai couché, super riche et beau (mais forcément ça je ne l’ai su que plus tard). Au moment de rentrer (alors qu’il ne m’avait absolument pas chasser et m’avait proposé de rester chez lui), je me suis mis dans la tête qu’il fallait que je parte absolument. Mais j’étais tellement déchirée que je n’arrivais pas à rentrer mes bons codes de carte bleue pour prendre un taxi. Il m’a donc payé le tacos à 40 balles pour aller retrouver ma pote, à 4h du matin… je l’ai bien saoulé, ça a pris du temps. Puis au final, le lendemain, alors que ma gueule de bois tire tous les cheveux de mon crâne, je réalise que j’ai un total black out, et que je ne me rappelle même plus si on a couché ensemble, ni si nous nous sommes protégés… je vous raconte pas comme j’avais honte de lui poser la question.
Lisa, 25 ans


La plus trash
 

Un soir en club, je repère une meuf d’environ 45 ans très sexy, accompagnée d’un mec âgé de dix ans de moins qu’elle. Au cours de la soirée, je chope une autre nana, jusqu’au moment où je sens une main sur mes fesses : c’était la milf, qui me dit dans l'oreille que je mérite mieux. Puis elle se barre. Un peu surpris je continue d’embrasser l'autre meuf, puis je vais danser. La MILF revient à la charge en venant danser avec moi, puis je lui mets un stop parce qu’elle est visiblement venue avec son copain. Puis elle m’explique qu’ils sont libertins. Son copain vient alors me voir en me proposant de rentrer avec eux et de nous regarder pendant que je m'occuperais de coucher avec sa copine. Ce à quoi je réponds : « ça part ! ». Fermeture de la boîte une heure après, je pars devant avec la milf, on monte dans la voiture tandis que le mec est allé au vestiaire. Puis dans le rétro je le vois qui se ramène avec deux mecs balèzes, et je me dis « putain la pauvre milf »… Arrivés au niveau de la bagnole, les deux mecs demandent pourquoi la meuf est de la partie, du coup je comprends vite que ces deux-là sont là pour le mec du couple. Et moi pour la milf. On va donc chez ces deux mecs : tout le monde à poil, je fais mes bails avec la nana dans une chambre pendant que son gars se faisait déboîter par les deux autres dans le salon.


La plus larmoyante

Je suis lesbienne et j'étais avec une fille et on s'aimait vraiment beaucoup, et en même temps un mec me draguait, ça m'amusait mais j'étais pas intéressée. Un soir avec la fille en question on s'est disputées et quittées dans la rue, j'étais super triste du coup je suis rentrée chez moi avec le mec, je voulais grave qu'on couche ensemble pour me changer les idées. J'étais en train de le sucer et en le suçant je pensais qu'à la meuf, du coup j'ai fondu en larmes sur sa bite et j'ai fini par lui dire que je voudrais qu'une chose, c'est que ce soit elle à sa place et qu'il fallait qu'il rentre chez lui.
Charlotte, 24 ans


La plus sexuellement transmissible  

Un soir de cuite à Lyon, un pote se pointe avec son ex-coloc nymphomane. On sort sur la presqu’île, et on passe une soirée de dingue à se retourner la tête. Quand vient l’heure de l’after, notre nouvelle amie nous propose d’aller chez elle. À ce moment-là, j’étais vraiment éclaté : une fois arrivé chez elle, je me suis posé à même le sol pour comater tout en écoutant les autres discuter. Puis sur la fin, la meuf nous sort « bon pour les couchages, j’ai deux places sur la canap et je peux en prendre un dans mon lit ». Elle a à peine terminé sa phrase que je me suis levé en criant « moi ! » et j’ai foncé dans son pieu : personne n’aurait parié que j’aurais été le plus vif pour répondre. Croyez-le ou non, c’était purement innocent de ma part, je voulais juste avoir un couchage confortable. Mais évidemment, dès qu’elle m’a rejoint on a baisé… sans se protéger. Comme je vous le disais au début, cette meuf est une nympho : les deux semaines qui ont suivi, je me suis senti harcelé, elle me parlait tout le temps de cul. Coup de grâce quand j’ai appris qu’elle m’avait refilé la chlamydia et qu’on a dû me foutre un coton-tige dans l’urètre.


La plus cache-cache

Je venais d'arriver à Paris, en 2015, et j'ai matché un mec plutôt BG, Paul, Parisien pure souche. Le mec connaissait plein de recoins cachés. Un soir, on se promène et il m'emmène au Palais des Congrès (fermé à cette époque) où on se faufile dans les escaliers de service et on arrive au toit en esquivant les personnels de ménage, et on a bu une bière au-dessus, c'était magnifique, puis on s'est faufilés dans les coulisses et on a essayé les costumes de la comédie musicale qui se jouait à ce moment-là en esquivant les agents de sécu qui patrouillaient. On est finalement redescendus, et il m'a emmenée dans son appart' à Levallois, sauf que ce qu'il ne m'avait pas dit c'est que c'était chez sa grand-mère, donc on a ken dans un minuscule lit une place et j'ai dû me planquer sous les draps car sa grand-mère est rentrée à ce moment-là et il pouvait pas inviter de meuf.


La plus légendaire

J’ai toujours eu un crush à la fac. Un mec que je trouvais vraiment canon et sur qui j’ai toujours secrètement fantasmé. Un soir au bar, lors d’une soirée étudiante, je prends mon courage à deux mains et je vais lui parler. Le feeling est trop bien passé, puis on s’embrasse et je me sens comme une folle à l’intérieur de moi… clairement le plus beau moment de ma vie. Encore mieux lorsqu’il me propose d’aller dormir chez lui. « OMAGAD, c’est un pur compte de fée ce qu’il m’arrive ! » On passe une nuit de folie. Au réveil, il me dit qu’il doit se dépêcher d’aller en cours mais que je peux rester chez lui tranquillement, prendre ma douche, faire comme chez moi, je n’aurais qu’à claquer la porte derrière moi au moment de partir. Puis il m’embrasse tendrement. Je me sens comme une reine chez lui, et je ressens 10 000 papillons dans le ventre. Seule, j’en profite pour aller aux toilettes, déféquer et malheur… la chasse d’eau ne marche pas. Je panique, puis j’ai l’idée de prendre un petit sac en plastique, je ramasse mon excrément et je le mets dedans. Je pose le sac plastique sur la table d’entrée, je termine de me préparer puis je me casse. SANS AVOIR PRIS LE CACA ! Autant vous dire que je n’ai jamais réadressé la parole à ce mec, et lui non plus. La HONTE ! 


La plus bad trip

Un soir de défonce totale en boîte de nuit, je tombe sur une pote puis on se pécho. À la sortie du club, elle me propose qu’on aille chez elle, j’avais rarement été aussi défoncé, et notre partie de jambe en l’air était assez chelou : disons que j’avais par moment du mal à bander correctement. Le réveil a particulièrement été difficile, entre gueule de bois et grosse redescente, je me sentais un peu con pour la nuit de baise un peu foireuse qu’on avait passée. En ouvrant les yeux, je me rends d’ailleurs compte que mon amie n’est pas là. Alors je sors de la chambre, je passe la tête pour l’appeler et elle me répond « Oui, on est là on t’attend ! ». « On » ? Je comprends rien à ce qu’il se passe, je suis trop dans le mal. Je sors de la chambre pour la rejoindre et je vois toute sa famille (dont son beau-père et son petit frère de 4 piges) en train de préparer le petit-déjeuner, insistant pour que je me joigne à eux. Méga malaise, forcément je leur dis que je peux pas rester…


La plus ghetto
 

Aux Arcs, à la folie douce, juste avant le confinement. Je tombe sur un gars qui me plaît pas mal un soir, avec qui il ne se passe pas grand-chose mais on garde quand même contact sur Instagram. Ivre morte, je finis par le recontacter puis on se rejoint dans un autre bar. La soirée est très floue, mais je me souviens qu’on se chope, qu’il lâche ses potes et qu’on se barre tous les deux pour être tranquilles. Le problème c’est qu’on ne pouvait pas aller chez lui car il y avait des potes dans son chalet ; quant au mien, je le partageais avec ma famille. Donc on a ken sur une aire de jeux entre des sapins, sur le tarmac. Une partie de baise un peu ghetto au cours de laquelle je troue mon pantalon, perds ma bague et mes lunettes… Puis on retourne au bar pour boire un coup avant d’avoir de nouveau envie de niquer. Sauf que je ne voulais plus qu’on fasse ça dans la neige, donc on cherche un immeuble ouvert dans la station, on l’on pourrait être tranquilles. On a essayé d’accéder à la piscine privée, mais l’alarme a sonné ; on s’enfuit dans une cage d’escaliers en moquette, contre lesquels je m’écorche les genoux, tandis qu’il se saigne. La vraie défaite.

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