Top des mythes et lieux hantés de Paris

  • La Rédac'
  • Insolite
  • Publié le 30 Octobre 2015 à 00h00

Paris Ville Lumière mais aussi ville fantôme. Un peu partout dans la capitale se cachent des lieux hantés qui renferment des légendes à faire pâlir un médecin légiste. Alors comme c’est bientôt Halloween, on vous fait frissonner d’avance.

La maison la plus hantée de Paris

A priori rien de spécial. Seulement si vous arrivez à passer le lourd portail de la Villa Frochot, vous comprendrez que quelque chose cloche. Le numéro 1 de la Villa Frochot a été le théâtre d’une histoire sordide : au début du XXe siècle, une femme de chambre y est sauvagement assassinée à coups de tisonnier dans les escaliers. Le meurtre n’ayant jamais été élucidé, l’âme de la pauvre domestique hanterait les lieux pour toujours. Des voisins racontent entendre encore aujourd’hui des bruits sinistres et même voir la maison bouger ! Pour mettre encore un peu de sordide dans l’affaire, les nouveaux propriétaire meurent tour à tour prématurément et dans des circonstances obscures.

Le Saint décapité

Première évêque de France, Saint-Denis est décapité à Montmartre. La légende raconte qu’il aurait trimballé sa tête sur 6 km pour finalement s’écrouler à Saint-Denis. Il est enseveli immédiatement à l’emplacement exacte de sa chute. Plus tard, la basilique Saint-Denis, où sont d’ailleurs enterrés tous les rois de France, est construite au-dessus de cette funeste place.

Le fantôme de l’Opéra

La légende du fantôme de l’Opéra est l’une des plus connue de ce top. Elle commence en 1873 : un jeune pianiste aurait perdu une partie de son visage et sa fiancée ballerine pendant un incendie. Ivre de tristesse, il se serait réfugié dans les sous-sol de l’Opéra Garnier deux ans avant son inauguration officielle. Depuis il trainerait dans le lac souterrain de l'édifice, se nourrissant de poissons et nourri par les employés. Encore aujourd'hui sa loge, la n°5, est innocupée.

Le portier perdu des catacombes

Philibert Aspairt, portier du Val-de-Grâce, est connu malgré lui. Le 3 novembre 1793, il se perd dans les méandres des catacombes. Il ne parvient pas à s'extirper des sous-sols et y meurt de faim et de soif... Aujourd'hui les initiés peuvent encore voir sa stèle, érigée à l'emplacement où on a retrouvé son corps. Une histoire de plus pour alimenter les sombres histoires des catacombes de Paris.

Le fantôme des catacombes

Pendant les travaux d'embellissement de Paris au XVIIIème siècle les ouvriers remontaient les pierres des carrières pour reconstruire la ville. Ils racontent alors qu'ils auraient aperçu un homme vert surgissant des galeries, se cachant et les narguant... Certains cataphiles qui osent encore s'aventurer dans les catacombes disent sentir une présence fantomatique derrière eux. C'est quand votre prochaine descente dans les "cata" ?

Plus d'histoires flippantes à Paris :

Le lutin des Tuileries

Les Tuileries, on les aime surtout l'été pour leurs bancs et leur "calme" très relatif. Seulement vous les connaissez moins pour leur légende de l'Homme rouge. Ce lutin apparaissait aux rois et reines à chaque fois qu'il allait leur arriver des malheurs... A son palmares : Catherine de Médicis, Napoléon Bonaparte... Vous savez à quoi vous en tenir si vous l'apercevez.

Le gibet de Montfaucon

Vous ne le savez pas mais les anciens habitants du quartier du canal saint-Martin étaient voisins du plus grand gibet de France. Ce bâtiment morbide était le théâtre quotidien de pendaisons à tours de bras. A tel point qu'aujourd'hui certains racontent entendre des gémissements et des bruits de chaînes... Brrr

Le rocher de la sorcière

Hier lieu de terreur, aujourd'hui l'un des plus beaux endroits de Paris. Avant d'être l'Hôtel Particulier de Montmartre, la grande maison qui l'abrite était celle d'une vieille dame esseulée qui terrorisait les enfants. Au bout du petit chemin se dresse encore le rocher proéminent qui a hérité du nom de cette légende... Allez-vous toquer à cette porte pour avoir des bonbons ?

Le barbier et le pâtissier égorgeurs

On a connu mieux comme association : un barbier et un pâtissier. Ces deux commerçants de l'Île de la Cité avaient un business un peu particulier dans les années 1830 : l'un égorgeait des étudiants tandis que l'autre les mélangeait  à ses pâtés parisiens. Vous avez faim ?

Le premier (et dernier) habitant de Paris

Considéré comme le tout premier habitant de Paris au Moyen Âge, le Diable Vauvert y avait un château aux abords de l'actuel avenue Denfert-Rochereau. Quand celui-ci fut détruit pour y ériger un couvent, les nouveaux propriétaires racontèrent entendre constamment un vacarme assourdissant dans les sous-sols. De quoi se sentir à l'aise chez soi les longues soirées d'hiver.

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