Le top des bouillons de Paris

  • Sarah
  • Food & Drink
  • 12/10/2018
© Capture d écran — Instagram Bouillon Pigalle

Depuis que le Bouillon Pigalle a ouvert, tu passes tes soirées à faire la queue sous la pluie pendant une heure rien que pour déguster leurs poireaux vinaigrette ou une saucisse purée ? Devine quoi, nous aussi.

La tendance bistrot fait rage à Paname ! Et les bouillons, restaurants ultra-populaires datant du Paris de la Belle Époque, refont surface. Au programme, œufs mayo à moins de 2€ et un service continu qui brasse, qui brasse... la brasserie quoi.


Bouillon Pigalle

On commence ce top en beauté avec notre petit préféré, le Bouillon Pigalle, qui a ouvert ses portes il y a tout juste un an. Dans un décor de brasserie moderne, on vient manger une soupe au pistou absolument incroyable à peu près trois fois par semaine (au moins), dans une salle comble qui fait entre 1500 et 1800 couverts par jour. En entrée, les poireaux vinaigrette sont à tomber et, pour les fans d’œufs mayo, ils sont à 1,90€. Les puristes vont conseilleront de goûter au bourguignon coquillettes (même si nous on reste sur le pistou), quant au dessert, la poire au chocolat vaut le détour, faites-nous confiance. Le tout en terrasse au 1er étage, place Pigalle, qu'il pleuve ou qu'il vente. Enfin, le pichet de vin est à partir de 3,30€, et ça c’est imbattable. Allez, rendez-vous dans la file d’attente !

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22, boulevard de Clichy – 18e
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Bouillon Chartier

Celui-là, tu le connais bien puisque c’est the bouillon, le vrai, l’unique, le premier en la matière. Ouvert depuis 1896, pionnier en la matière, on continue à y venir pour le décor magnifique et tellement typique de la brasserie parisienne, pour la salle comble et l’ambiance qui va avec, et pour le service ultra rapide. Salle boisée, bon esprit français, verrière au plafond… Autant te prévenir, on n’y vient pas pour la nourriture délicieuse, ici, les plats sont sympas mais sans plus. Une adresse qui vaut le coup d’être testée, malgré tout, rien que pour revivre une scène de La Passante du Sans-Souci avec Romy Schneider, ou pour se croire dans un tableau de Renoir.

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7, rue du Faubourg-Montmartre – 9e
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Bouillon Julien

C’est le petit dernier ! En vérité, il a ouvert en 1902 sous le nom de Gandon-Fournier, avant de prendre le nom de Julien en 1938. Il a ensuite fermé, et vient de rouvrir en cette rentrée 2018 après de longs travaux. Décoré avec goût dans le style Art nouveau, ce bouillon est même classé monument historique ! Si tu as la chance d’être installé à la table 24, sache que tu seras à celle où Édith Piaf avait ses habitudes pour attendre Marcel Cerdan, la classe. Le mot d’ordre ? « Ici, tout est beau, bon, pas cher. » Tout est dit.

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16, rue du Faubourg-Saint-Denis – 10e
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Bouillon Racine

Encore un autre bouillon, oui monsieur ! Et celui-ci est installé Rive Gauche, parce qu’il en faut pour tout le monde ! Il est ouvert en 1906 par les frères Chartier, ceux à qui l’on doit déjà le Bouillon Chartier (tu l’auras deviné), à une époque où les bouillons étaient déjà populaires (et c’était il y a plus d’un siècle). Ici également, le style est Art nouveau et, comme le Julien, le bâtiment est classé Monument Historique. C’est dire si la déco vaut le détour ! Bon, ici, on ne vient pas non plus pour la nourriture pas franchement dingue, surtout qu’à la différence des autres bouillons, les prix ont largement augmenté depuis la Belle Époque.

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3, rue Racine – 6e
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