La déesse des mouches à feu, le film à voir absolument en novembre

La déesse des mouches à feu (Anaïs Barbeau-Lavalette, 2020) © Laurent Guérin

Attention coup de cœur : grand retour dans l’atmosphère des 90’s avec La déesse des mouches à feu, un long-métrage made in Québec d’Anaïs Barbeau-Lavalette. On y suit une adolescente tourmentée dans une ambiance grunge si caractéristique des 90’s. On vous en dit plus.

Saguenay, Québec. À la suite d’une violente dispute, les parents de Catherine se séparent le jour de ses 16 ans. Avec ses cheveux à la Mia Wallace dans Pulp Fiction et ses bottes rouges, Catherine expérimente, dérape et se perd sous la trame punk rock des années 90. Ce regard perçant, c’est celui des adolescentes en colère qui expérimentent les contours de leur liberté tout en testant ses limites, toujours chaussée de ses santiags rouges. 

  
Une quête initiative sur fond d'ambiance grunge

Sa quête initiatique fait forcément écho à l’adolescent·e incandescant·e qui sommeille en chacun·e de nous. « Je pense qu’il touche à l’universel et rappelle des sensations qu’on a tous vécues – ou qu’on est en train de vivre – quel que soit le pays ou l’époque » confie la réalisatrice, Anaïs Barbeau-Lavalette qui a présenté La Déesse des mouches à feu à la 70e édition du festival international du film de Berlin dans la catégorie Generation. 

Une petite anecdote, parce qu’on sait que vous en raffolez : plusieurs initiatives ont été mises en place lors du tournage de La déesse des mouches à feu pour réduire son empreinte écologique, avec l’aide de l’organisme La Brigade verte, pour « réduire les déplacements, favoriser le covoiturage, encourager le compost et le recyclage. Les restants de la cantine sont envoyés à des banques alimentaires. Pour les costumes, on privilégie les morceaux qui ne sont pas faits en Chine, les matières recyclables ou recyclées. Même chose pour les décors » a expliqué l’équipe. Un film qui s’inscrit pleinement dans sa génération, en faisant le pont avec les autres. 

La déesse des mouches à feu
d’Anaïs Barbeau-Lavalette
Sortie le 10 novembre 2021

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