10 films qu'on attend avec impatience en 2018

Vous êtes à peine débarbouillé de la grande teuf de Nouvel An que déjà, vous zonez sur le net en quête de réjouissances cinématographiques pour l'année à venir. Bravo, nous aussi. Du coup on vous a fait ce qu'on fait de mieux : un top. 2017, c'était chouette. 2018, ce sera magnifique ! Ouais, bon, c'est pas génial mais que voulez-vous, n'est pas Jacques Audiard qui veut. 


Cette liste n'est bien évidemment pas exhaustive et devrait logiquement être mise à jour toutes les semaines, au rythme des infos qui nous parviennent. Ne nous en voulez donc pas si l'on ne vous parle pas de films ultra-excitants comme Bohemian Rhapsody, le biopic sur Freddie Mercury avec Rami Malek, dont on ne connaît pas la date de sortie, ou si l'on n'invoque pas la tonne de films Marvel et DC qui nous attendent, vous en entendrez suffisamment parler. On répète, cette liste est subjective et temporaire. Bisous, et bonne année ! 


La Forme de l'Eau
, de Guillermo del Toro

Le nouveau film de Guillermo del Toro a l'air visuellement épatant - comme toujours chez lui - et à la fois cynique et poétique. Il faut dire que le réalisateur mexicain verse plutôt dans le fantastique, et que c'est un genre qu'il maîtrise à la perfection, au vu de ses précédents chefs-d'œuvres (Hellboy 2, Le Labyrinthe de Pan...). Ici, on s'attarde sur l'histoire d'amour entre une secrétaire muette et une créature aquatique humanoïde. Ça dégouline d'amour... 


The Irishman, de Martin Scorsese

Bien que le film ne sorte que sur Netflix - on est quand même en droit d'attendre une diffusion en salles plus tardive -, il nous est impossible de ne pas nous réjouir d'une telle réunion au sommet. Ainsi, checkez-moi un peu ce casting : Robert De Niro, Joe Pesci, Al Pacino, Harvey Keitel, Anna Paquin... sous la direction du maître Scorsese. Ok ils ont un peu vieilli depuis Les Affranchis, mais quand même, on croit rêver.  

© wutwhanfoto


L'Homme qui tua Don
 Quichotte, de Terry Gilliam

Enfin, le voilà. Après de très nombreuses péripéties et 17 ans d'acharnement - largement relatés dans le génial docu Lost in la Mancha -, le génial réalisateur de Brazil va enfin pouvoir présenter son projet maudit. Le film, qui devait originellement faire figurer, entre autres, Vanessa Paradis, Johnny Depp et le regretté Jean Rochefort en Don Quichotte, présente quand même un chouette casting puisqu'on y retrouve Adam Driver, Jonathan Pryce, Olga Kurylenko ou encore Rossy de Palma. Reste à savoir si le sort sera rompu...

© Allociné


Annihilation
, d'Alex Garland

Après le brillant et superbe Ex Machina, Garland va tenter de transformer l'essai avec ce nouveau film de science-fiction mettant en scène Natalie Portman, Jennifer Jason Leigh et Tessa Thompson, pour ne citer qu'elles. Il est a priori question d'un endroit entre rêve et réalité plutôt très très beau, d'horreur, de télépathie, de chagrin, de transcendance, d'action... regardez plutôt la bande-annonce, ça a l'air fou. Là aussi, ça sort sur Netflix, en février


The House that Jack built
, de Lars von Trier

Le réalisateur le plus sulfureux et le plus génial (à mon humble avis) de notre époque revient au cinéma, où on ne l'avait plus vu depuis le diptyque Nymphomaniac en 2013. Cette fois, il a la bonne idée de suivre un tueur en série sur 12 ans, incarné par Matt Dillon, afin de disséquer avec son sens inné de l'esthétique son cerveau malade. Pas le truc le plus politiquement correct qu'on puisse imaginer, mais c'est tout ce qui fait le sel de son cinéma. Méga hâte ! 

the-house-that-jack-built© Allociné


L'île aux chiens
, de Wes Anderson

Quand notre maniaque de la symétrie préféré revient à l'animation, on a envie de chanter des chansons ! Vous aviez vu l'excellent Fantastic Mr. Fox ? Bon ben là ça risque d'être tout aussi bien, mais avec des chiens. Le pitch est assez simple : un gamin originaire du pays du Soleil Levant va partir chercher son clebard sur une île où ils ont tous été bannis. Voilà qui promet des « awwww » à foison, dans un univers visuel régressif et poétique à souhait. Ah, et aussi, y'a la voix de Bryan Cranston


Phantom Thread
, de Paul Thomas Anderson

Les retrouvailles entre le réalisateur du mythique There will be blood et l'acteur triplement oscarisé Daniel Day-Lewis annoncent forcément un grand film. Cette fois, l'Irlandais au regard perçant incarne Reynolds Woodcock, célèbre couturier du Londres des années 50, homme secret et artisan de génie, qui malgré un sentiment de malédiction latente pour ce qui concerne l'amour, va vivre une histoire avec une simple serveuse. Les images sont belles, l'accent britannique une caresse pour les oreilles. Immanquable.


Lady Bird
, de Greta Gerwig

La géniale actrice des non moins cool films de Noa Baumbach Frances Ha et Mistress America passe derrière la caméra, et vu l'accueil réservé par la critique et le public (99% sur Rotten Tomatoes, quoi que ça vaille) aux Etats-Unis, on ne peut que s'en réjouir. Lady Bird (Soirse Ronan) est une jeune femme en pleine crise existentielle dans le Sacramento des années 90 ; elle est jolie, intelligente, a un fichu caractère, et s'embrouille pas mal avec sa mère... une originale au charme irrésistible en somme !


Pentagon Papers
, de Steven Spielberg

Meryl Streep et Tom Hanks VS le gouvernement américain qui veut les empêcher de publier des documents secret défense concernant les agissements de quatre présidents américains, notamment en rapport avec la guerre du Vietnam + Steven Spielberg à la réalisation = course aux Oscars. Est-il besoin d'en dire plus ? Ah oui, c'est évidemment tiré d'une histoire vraie et ça se passe dans les années 70. Excitant, non ? 


Le retour du héros
, de Laurent Tirard

Ah bordel ça fait plaisir de retrouver Jean Dujardin dans un rôle où il excelle : celui du gaffeur magnifique, jamais plus à l'aise que dans le malaise, une sorte de Scapin génial qui élève la fourberie au rang d'art. Aux côtés de Mélanie Laurent, il incarne le capitaine Neuville, militaire de l'armée napoléonienne parti 3 ans plus tôt sans jamais donner de nouvelles à sa promise Pauline. Son retour perturbe quelque peu les plans d'Elisabeth, qui va devoir composer avec ce personnage d'opérette qu'elle déteste tant qu'elle l'avait déclaré mort.