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À la rencontre de la pétillante Mélanie Bernier

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undefined undefined 13 mai 2015 undefined 07h46

La Rédac'

Ce mois-ci, le Bonbon à plein d’étoiles dans les yeux. Une rencontre avec la pétillante Mélanie Bernier, l’occasion de discuter de son premier rôle dans la jolie comédie de Clovis Cornillac, "Un peu, beaucoup, aveuglément". Moi je dirais à la folie !
 
Hello Mélanie,  tu peux nous raconter ton parcours ?
 
J’ai commencé à prendre des cours de théâtre quand j’étais toute petite, quand j’avais 6, 7 ans. à 15 ans, j’ai passé mon premier casting, et j’ai été prise ! C’était pour le film "Barnie et ses petites contrariétés", avec Fabrice Lucchini, Nathalie Baye et Marie Gillain. J’ai commencé à tourner au cinéma comme ça. Je suis provinciale, de Tours. à l’époque je faisais des allers-retours comme ça, pendant le week-end, ou le mercredi pour passer des castings. J’ai continué mes études, j’ai passé un bac littéraire option théâtre, je faisais beaucoup de ligue d’improvisation etc. Puis j’ai eu la chance que tout s’enchaîne assez facilement pour moi, puisque l’année de mon bac j’ai fait un gros téléfilm, puis j’ai été choisie sur une série qui s’appelait "Vénus et Apollon" dirigée par Tony Marshall. Du coup j’ai dû venir m’installer à Paris pendant 6 mois, et de là les projets sont arrivés et c’est devenu vraiment mon métier.
 
Ça parle de quoi, "Un peu, beaucoup, aveuglément" ?
 
C’est l’histoire de deux personnages un peu névrosés, qui ont un peu de difficulté à vivre avec l’extérieur. Lui est un peu une espèce d’ours mal léché, il a perdu sa femme il y a 7 ans et depuis il passe un peu sa vie à vivre dans son appartement. Elle, c’est une pianiste sous la coupe d’une espèce de mec pygmalion et qui va vouloir prendre son indépendance. En gros c’est l’histoire de deux personnes qui vont devoir cohabiter, qui sont séparées par un mur à cause d’un problème architectural, ce qui fait qu’ils ne pourront jamais se parler. Ils vont devoir vivre ensemble à travers un mur et apprendre à mieux se découvrir… et peut-être qu’il y aura un peu d’amour dans cette histoire !
 
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C’est quoi le rôle de tes rêves ?
 
J’adorerais jouer une reine ou une princesse. J’adore l’histoire et j’aime beaucoup les personnages de femmes dans la fatalité, prisonnières des codes, ça me fait voyager, et en général ce sont des grands rôles. C’est vraiment la fatalité de ces destins-là qui m’anime, c’est le voyage dans le temps, savoir que notre féminité d’aujourd’hui est aussi liée à tout ce que les femmes ont été avant. J’aime bien ces questionnements-là, ils m’intriguent, puis j’aime les costumes, j’aime les décors, pour moi ça fait partie du cinéma. C’est une vie que je sais que je ne pourrai jamais vivre, il y a donc quelque chose là-dedans qui m’excite profondément.
 
Tes projets suivants ?
 
J’ai donc là le film de Clovis (Cornillac), qui sort le 6 mai. Le 22 juillet, je suis à l’affiche de "Nos futurs", un film de Remy Bezançon avec Pio Marmaï, Pierre Rochefort et Kyan Khojandi, et en tout début d’année, je vais tourner dans le prochain film d’Axel Ropert, avec un jeune acteur qui s’appelle Bastien Bouillon. Je suis hyper heureuse de travailler avec eux deux car je pense que je vais être entourée d’un metteur en scène et d’un comédien formidables.
 
Un peu, beaucoup, aveuglément 
De Clovis Cornillac 
Au cinéma le 6 mai