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Paris, Bordeaux, Marseille, Strasbourg : plus de TGV low-cost en 2026

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Jérémy Pennors

C’est l’annonce phare pour 2026. Dès décembre, un Ouigo TGV reliera Strasbourg à Marseille chaque jour en environ 6 heures. Une première pour l’offre low-cost sur cet axe transversal, avec de nombreux arrêts : Colmar, Mulhouse, Belfort-Montbéliard TGV, Besançon Franche-Comté TGV, Dijon Ville, Lyon Part-Dieu, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV.

Cette nouvelle liaison promet un vrai coup de boost pour les voyageurs du Grand Est et de Provence-Alpes-Côte d’Azur, grâce à une augmentation significative du nombre de places à prix réduit. En parallèle, la SNCF ajuste son offre Inoui : la liaison Nancy–Marseille est maintenue les week-ends et vacances, tandis que le Nancy–Nice disparaît.

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Paris–Bordeaux : un Ouigo Train classique pour les week-ends

Autre nouveauté : à partir du printemps 2026, Ouigo lancera un Train classique entre Paris et Bordeaux. Exit la grande vitesse, place à un trajet d’environ 5h30, via Les Aubrais, Saint-Pierre-des-Corps, Futuroscope, Poitiers et Angoulême. En contrepartie, les billets promettent d’être particulièrement attractifs. 

La ligne fonctionnera les vendredis, samedis et dimanches, avec deux allers-retours quotidiens. Objectif affiché : 100 000 voyageurs en 2026. Une offre idéale pour les escapades du week-end en amoureux, et une manière pour la SNCF d’occuper le terrain avant l’arrivée de nouveaux concurrents sur l’axe Paris–Bordeaux.


Paris–Strasbourg : plus de trains, mais un débat qui s’intensifie

Dès décembre 2026, Ouigo proposera aussi un troisième aller-retour quotidien entre Paris et Strasbourg, desservant Metz, Nancy et Champagne-Ardenne TGV. Une bonne nouvelle pour les déplacements réguliers entre la capitale et le Grand Est.

Mais cette montée en puissance du low-cost fait grincer des dents. Certaines associations d’usagers dénoncent une baisse progressive de l’offre TGV Inoui, estimant qu’Ouigo prend trop de place et devient moins avantageux qu’avant. La SNCF, de son côté, défend un modèle plus inclusif : selon elle, un client Ouigo sur deux n’aurait jamais pris le train sans cette offre.

Entre démocratisation du rail et transformation de l’offre historique, Ouigo continue donc de diviser. Une chose est sûre : pour voyager entre Paris, Bordeaux, Marseille et Strasbourg sans exploser son budget, les options n’auront jamais été aussi nombreuses.