shutterstock-376243864

Voici les endroits les plus embouteillés de la capitale

undefined undefined undefined 07h30

Clémence Varène

Pour ceux d’entre vous qui auraient grandi sans smartphone équipé d’appareils photo, de calculatrice, de boussole, de machine à raclette et de GPS, vous vous souvenez sûrement de TomTom, ce système de navigation que l’on installait à l’époque dans les voitures afin de trouver son chemin. Eh bien si vous pensiez que la compagnie avait disparu, que nenni ! Elle est bel et bien vivante, domine le marché mondial de l’info trafic. Et après avoir publié un rapport en début d’année sur les villes les plus embouteillées du monde, elle vient cette fois de dévoiler les endroits les plus sujets au concert de klaxons de la capitale.


Un temps de trajet loin d’être idéal

En janvier dernier, on était un peu surpris d’apprendre que Paris n’était “que” la 4e ville de France pour les embouteillages. Une surprise qui n’a fait que grandir en ce début du mois d'avril, quand on constate les taux de congestion enregistrés dans certains coins de Paname. Pour établir son classement, et donc définir les pires endroits de la capitale, TomTom s’est basé sur un indice qui mesure en pourcentage l’impact des bouchons sur les temps de parcours moyens, par rapport à un temps de parcours « idéal ». Ainsi, si le taux de congestion est de 20%, cela veut dire qu’il faudra en moyenne 20% de temps en plus pour effectuer un trajet à cause des bouchons par rapport au temps idéal en cas de trafic fluide. Et une chose est sûre, certaines places et certains carrefours de Paris ont battu tous les records en 2025.


Les zones à fuir à tout prix

Mais alors qui décroche la palme du pire endroit de Paris ? Il s'agit du boulevard Ney, au niveau de la porte de la Chapelle (18e), qui a atteint un taux de congestion moyen de 768,2% en 2025. Un bouchon constant donc, dû à la concentration d’axes importants à ce niveau (nord de Paris, banlieue et autoroute A1). Il est suivi de près par la place Denfert-Rochereau (608,8%), qui décroche la médaille d’argent pour cause de travaux massifs générant une impossibilité de circuler normalement, et ce, depuis des mois. Pour compléter le top 5, on retrouve l’avenue de La Motte-Picquet entre Cambronne et La Motte-Picquet Grenelle (539%), la porte Brunet (526,6%) et l’avenue Parmentier (502,9%). Des taux défiant toute concurrence, provoqués notamment par la politique anti-voiture menée ces dernières années par Anne Hidalgo. Voilà, maintenant vous savez par où ne pas passer.