Dans la capitale et le Grand Paris, les cyclistes sont de plus en plus nombreux. Pour des raisons écologiques ou économiques, ce moyen de transport séduit les âmes solitaires comme les familles. En octobre 2025, l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) s’est penché sur le développement du vélo dans la métropole du Grand Paris. Cette étude a notamment pu déterminer qui sont les cyclistes franciliens, quelles sont leurs habitudes et leurs motivations.
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Vers la parité femmes-hommes sur les pistes cyclables
Serait-ce sur les pistes cyclables que l’on parviendrait à obtenir une parité presque totale ? C’est ce que laissent penser les données dévoilées par l’Apur. Entre 42 et 45 % des cyclistes parisiens seraient des femmes, soit une augmentation conséquente de 10 % en cinq ans.
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Plusieurs raisons expliquent les réticences de certaines à se lancer sur les deux roues, comme les nombreux trajets à faire en une seule journée ou la crainte de se déplacer à vélo avec des enfants en bas âge. Selon l’étude de l’Apur, 40 % d’entre elles expliquent avoir un sentiment d’insécurité sur les pistes cyclables, tandis que 29 % estiment que la circulation routière est trop importante dans la capitale.
Des associations pour faire bouger les choses
Pour tenter de pallier de sentiment d’insécurité, des associations se mobilisent. C’est notamment le cas de Paris en selle ou encore Elles à vélo, qui milite pour un plus grand nombre de pistes cyclables desservant les crèches et établissements scolaires. « Le réseau cyclable doit être conçu pour tous ceux qui n’osent pas encore faire du vélo », affirme Marion Soulet, porte-parole de l’association Paris en selle, au Parisien.
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