Vous avez déjà dansé avec 500 personnes ? Non ? Eh bien c’est ce que vous propose Flux, le 4 danse, un grand rassemblement chorégraphique, gratuit et ouvert à tous, le 2 juillet prochain ! De nombreux ateliers seront organisés de mars à juin pour préparer cette grande fête. Rendez-vous de 12h à 1h dans les espaces publics du 4e arrondissement et à la Halle des Blancs Manteaux pour une soirée de clôture exceptionnelle !
Quelle est la meilleure façon de débuter le mois de juillet, synonyme de grandes vacances, de soleil, de mer et de (trop nombreux) apéros entre potes ? La DANSE. Le 2 juillet prochain, Flux, le 4 danse envahira les espaces publics du 4e arrondissement pour un grand rassemblement chorégraphique, gratuit et ouvert à tous. Surprise, ouverture et accessibilité sont les maîtres-mots de ce festival !

Mais vous imaginez bien que tout ça demande un peu de préparation. C’est pourquoi de nombreux ateliers seront organisés de mars à juin : 500 danseurs amateurs encadrés par 18 danseurs professionnels pendant 150h d’ateliers de danse gratuits, c’est ce que propose Flux, le 4 danse pour que tout le monde soit bien au point le jour J. Et parce qu’on sait que vous n’êtes pas tous des danseurs hors pair, aucune connaissance technique n’est requise ! Plus d’information sur les ateliers ici !
© Pierre Mathis
Ces longs mois de préparation s’achèveront le 2 juillet, avec treize heures de musique auxquelles tout le monde sera invité à participer, même ceux qui n’auront pas assisté aux ateliers ! On se retrouvera à la Halle des Blancs Manteaux pour une soirée de clôture digne de ce nom !
Alors, que vous veniez avec votre grand-mère ou avec votre petite cousine de douze ans, on est sûrs que vous vous amuserez bien et que vous vous en souviendrez longtemps !
Retrouvez l’interview du chorégraphe de Flux, Johan Amselem, en page 2 !
À quelques semaines du lancement des premiers ateliers de danse, on a rencontré Johan Amselem pour qu’il nous parle de lui, de sa carrière, mais aussi de Flux et de la façon dont ce projet a été conçu.

Qui êtes-vous, Johan Amselem ?
Je suis un chorégraphe et un danseur. Je dirige une compagnie de danse basée à Paris, qui s’appelle la compagnie de La Halte Garderie. Hmm, qui je suis... Je suis quelqu’un qui aime lâcher prise et qui aime faire lâcher prise, qui aime avoir la tête qui tourne et faire tourner la tête, qui aime rassembler, qui aime partager le plaisir de la danse.
Parlez-moi du festival Flux, le 4 danse.
Flux, c’est un rassemblement chorégraphique gratuit, ouvert à tous et qui va se dérouler le 2 juillet dans les espaces publics du 4e arrondissement, et avec un final le soir à la Halle des Blancs Manteaux, qui va commencer à 11h du matin et qui va finir à 1h du matin. Je l’ai conçu comme une fête foraine, un parc d’attractions. J’avais envie que les gens aient la tête qui tourne avec de la danse, comme on a la tête qui tourne sur les manèges, donc j’ai réfléchi, inventé plusieurs moyens de faire bouger les gens.
Et justement, comment ont été conçus les ateliers, qui sont ouverts à tous ?
Alors la diversité était une des bases, pour proposer une variété de projets et d’ateliers avec des styles différents, autant des styles musicaux que des styles chorégraphiques, pour fédérer le plus grand nombre de personnes. Donc ça s’est vraiment fait autour de la diversité !
Vous avez déjà travaillé dans le cadre d’un festival comme Flux ou c’est une grande première ?
Je propose des événements participatifs depuis plusieurs années avec des amateurs. J’ai été associé, ou bien j’ai créé, conçu plusieurs projets qui font danser le public, souvent avec, en amont de ces projets, de la formation d’amateurs qui deviennent des capitaines de bal en fait, donc je transmets de la danse à des amateurs dans des ateliers et puis ces amateurs ensuite transmettent la danse dans les rassemblements, dans les événements. Et donc ce projet est la suite d’un autre projet qui était "Renaissance Nancy 2013", dont j’ai créé la fête d’ouverture.
Et justement, vous attendez 500 participants aux ateliers, ça va pas être un peu compliqué à gérer ?
Ils vont être extrêmement encadrés ! D’abord, il y aura dix-huit danseurs professionnels avec eux pour les accompagner, et puis il va y avoir beaucoup de bénévoles qui vont être aussi sollicités et impliqués dans le projet pour qu’ils puissent faire en sorte que tout soit fluide, pour qu’amateurs et professionnels puissent se déplacer d’un endroit à l’autre, dans lesquels ils sont appelés à faire danser avec fluidité, avec une réalisation qui va faire que tout ça sera tiré au cordeau !
Si l’édition 2016 marche bien, est-ce qu’on entendra parler de Flux en 2017 ?
Je le souhaite vivement, mais ça n’a pas encore été un sujet de conversation avec la Mairie du 4e arrondissement !
Quelque chose à ajouter sur Flux ?
Ce festival est ouvert à tous, il n’y a pas de capacités ou de connaissances techniques requises pour participer à ces ateliers, c’est vraiment juste l’envie de danser, de s’épanouir, de se rassembler dans un projet fédérateur. Les gens souvent ont peur et se disent que pour participer à des ateliers de danse il faut avoir des connaissances techniques, et là en l’occurrence, c’est vraiment un projet qui veut vraiment rassembler le plus grand nombre de personnes dans toute leur diversité, et donc Flux c’est vraiment un projet ouvert à des personnes qui ne savent pas ou qui croient qu’elles ne savent pas danser !
