extra-large-1575496080-cover-image

Le premier compost humain au monde va ouvrir ses portes en 2021…

undefined undefined 10 décembre 2019 undefined 17h14

undefined undefined 10 décembre 2019 undefined 17h42

Carla Thorel

Mourir et se transformer en compost pour fertiliser la terre : un scénario digne d’un mauvais épisode de Futurama ou Rick et Morty, mais pourtant bien réel. D’ici 2021, le premier lieu de compostage humain va voir le jour à Seattle.

Emanant d’un projet de loi accepté en mai dernier par l’Etat de Washington son principe est simple. Une fois passée l’arme à gauche, nos corps n’ont qu’à se décomposer de manière organique, pour à terme, fertiliser nos terres. 

Préalablement testé sur 6 défunts, le compostage des corps se fait en à peine 30 jours. Placés dans une chambre de compostage, nos corps prennent peu à peu la forme d’un engrais prêt à être replanté.

Alors que les problématiques environnementales remuent le secteur funéraire (pollutions, énergies non renouvelables), cette nouvelle méthode s’annonce respectueuse des corps, croyances, et bien-sûr de la nature.

Peut-être même plus poétique que le jeté de cendres, le compostage humain permettra à la personne décédée de participer à la pousse d’un arbre, d’une fleur, ou d’un champ. Une vie après la mort ?