On l’a découverte à La France a un incroyable talent en 2009, on a vu et revu ses vidéos sur YouTube ensuite, puis on a continué à suivre son parcours au fil des émissions télé, des albums et des spectacles… Incontestablement, Lola Dubini est une artiste entière, qui n’a pas décidé de se cantonner à un seul art, pour notre plus grand bonheur. Jusqu’au 26 mars 2026, la comédienne-humoriste-chanteuse vous propose de venir passer un moment à ses côtés, dans le cadre de son spectacle Prélude, joué tous les jeudis soirs à La Nouvelle Seine. Elle nous y partage un morceau de sa vie et de ses anecdotes, avec humour et en musique. Voici 5 bonnes raisons d’y aller dès jeudi prochain !

©Julie Michelet
1) Parce que c’est Lola Dubini (oui , c’est un argument à part entière)
Elle est pétillante, elle est souriante, elle est intense. Trop, à son goût peut-être ; pourtant nous, c'est excatement ce qu'on aime. Sur scène comme dans la vraie vie, il n'y a pas de distinction : Lola Dubini est la même personne, sans artifice. Dès son arrivée, le ton est donné : on ne fait pas face à l'artiste vue à la télé ou suivie par 562 000 abonnés sur les réseaux sociaux, mais simplement à Lola. Pleine, entière, humaine, prête à partager avec le public des blagues comme des anecdotes profondément personnelles.
2) Elle partage ces moments de vie auxquels on peut tous·tes s’identifier
Prélude, justement, s'apparente à un récit de vie et plus particulièrement le récit du burn-out qu’elle a traversé. De l’avant, du pendant et de l’après. Une thématique forte, ambitieuse à aborder sur scène, et pourtant le pari est réussi. Pourquoi ? Parce qu'on se reconnaît, qu'on est ému·e, qu'on est touché·e. Parce que, lorsqu'elle elle demande qui, dans la salle, en a déjà traversé un, les applaudissements fusent. Parce qu'elle évoque des sujets puissants — le mal-être, la mort, les angoisses, la culpabilité, l'identité, la famille... — tout en les associant avec brio avec des références plus légères : sa passion assumée pour les comédies romantiques comme pour Faites entrer l'accusé, son amour pour Jude Law sous toutes ses coutures, ou encore Yanns, son "guilty pleasure musical" (essayez de la lancer sur "Clic Clic Pan Pan", pour voir).
Parce qu'elle retire les paillettes des métiers « passion » (à prononcer avec un air pincé), trop souvent glamourisés, mais qui noient en réalité la « passion » sous une déferlante de pression et d'administratif. Parce que, debout sur cette scène, elle transforme son histoire personnelle en récit universel. Et surtout, parce qu'elle nous rappelle que même si notre théière — ingénieuse métaphore pour se désigner soi-même — est cassée, on a tous·tes les ressources en nous pour la réparer et la rendre encore plus belle.
3) Ce n'est pas parfait, et c’est justement ça qui est parfait
À l’inverse du spectacle parfaitement millimétré, du timing à la moindre réplique, Prélude offre un moment de douceur et d’humanité, où Lola nous parle des choses de la vie, comme si l’on était entre ami·e·s. Et à l’image de la vie justement, le spectacle se transforme et s'affine à mesure qu’il est joué. Parfois, ça part dans tous les sens : des digressions plus drôles les unes que les autres, des vannes improvisées, des ajustements en live, des oublis de texte — après tout, « c’est du spectacle vivant », comme elle nous le confie à la sortie —, des imitations de bébés zèbres et de prépuce… Il n'y a aucune prise de tête et cette légèreté assumée fait un bien fou !
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4) Un cadre intimiste et cosy
La Nouvelle Seine est une petite salle intimiste située au sous-sol d’une péniche amarrée sur le quai de Montebello, au pied de la cathédrale Notre-Dame. Autrement dit, le cadre est déjà somptueux à l’entrée, et il l’est tout autant une fois installé. Pouvant accueillir une centaine de spectateur·ice·s, cette salle tout en longueur permet une vraie proximité avec l’artiste. Alors oui, parfois ça tangue un peu, mais on vous garantit que l’entrée pétillante de Lola sur le titre “Where’s my husband?” de Raye — choix que l’on salue — vous fera oublier tout mal de mer potentiel.
5) Elle chante et nous fait chanter
Comédienne, mais surtout chanteuse, Lola associe à merveille ses deux talents dans ce spectacle. Guitare à la main, elle offre de véritables pauses musicales, comme autant de bouffées d’air, en interprétant plusieurs de ses chansons originales. Et l’effet est immédiat : avec sa voix cristalline, capable de douceur comme de puissance, elle nous embarque dans un voyage émotionnel délicat et profondément personnel. Nul besoin d’en connaître les paroles, elle invite le public à reprendre certains refrains, qui restent dans la tête tout le reste de soirée, et donnent envie d'attaquer le vendredi — et la vie — avec le sourire.
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Lola Dubini dans Prélude
La Nouvelle Seine
Port de Montebello — 5e
Jusqu'au 26 mars 2026
Tous les jeudis à 19h
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