Voyage à Nantes 2019 : ces œuvres qui jouent les prolongations

© Martin Argyroglo, LVAN

Qui dit été qui arrive à son terme, dit également fin de l'édition 2019 du Voyage à Nantes qui s'est achevé ce dimanche 1er septembre. Comme chaque année, alors que la plupart des œuvres sont retirées, d'autres jouent les prolongations le temps de quelques semaines, et d'autres encore deviennent pérennes.

En plus de certaines expositions qui continuent à être visitables après la fin du Voyage à Nantes, deux œuvres jouent les prolongations le temps de quelques semaines : les installations « Hôtels et Faunes » de Pierrick Sorin dans les vitrines et halls d'hôtels nantais, et les Meules du collectif Fichtre qui vous permettront de profiter des rayons de soleil de septembre sur la terrasse des vents.

Quant aux 750 statues de l'œuvre « Reconstituer » de Stéphane Vigny, qui ornaient la place Royale, elles sont en vente sur le site internet Le Bon Vivre, si l'envie vous prenait d'en acheter une pour votre jardin.

Deux œuvres deviennent pérennes

Comme chaque année, une petite poignée d'œuvres deviennent pérennes et intègrent le parcours permanent du Voyage à Nantes. Ainsi, les années précédentes les oeuvres suivantes ont été pérennisées : « L'éloge du pas de côté », « L'éloge de la transgression », « Traverses », « De l'art des enseignes », « Le Feydball », ou encore le banc géant de Claude Ponti au jardin des plantes.

Cette année, deux oeuvres seulement intègrent le parcours permanent : « Le passage » (Eva Jospin) rue de la Tour d'Auvergne, et le « Belvédère de l'Hermitage » (Tadashi Kawamata) qui offre une vue imprenable sur Nantes.

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