Tragédie : les clubs du bord de mer de Barcelone devraient définitivement fermer

Avis aux oiseaux de nuits routards : on espère que vous avez bien profité de la teuf barcelonaise car tous nos clubs préférés pourraient bien fermer, et ce dans un délai très court.

Si, comme nous, vous connaissez déjà le ter-ter barcelonais et que vous aimez vous coucher à l'heure où le soleil se lève, alors vous savez à quel point le Port Olympique de Barcelone est the place to be pour une nuit de teuf réussie.

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Là, 4 clubs : l'Opiumle Pachale Shoko et le Carpe Diem. Bien qu'on se rappelle à moitié de nos soirées passées dans ces temples de la fiesta espagnole où l'alcool coule un peu trop à flots, on restera néanmoins toujours habités par les doux souvenirs de nos gros turn-up endiablés. Des souvenirs qu'on pourrait bien ne plus jamais réhabiliter, puisque la mairie de Barcelone a eu l'accord de l'État pour fermer ces 4 établissements, placés sur la zone d'installation d'un futur conseil supérieur de la recherche scientifique. Idée naze.

La très (très très) mauvaise nouvelle a été confirmée par la responsable de la zone gouvernementale du territoire barcelonais, Gala Pin, dans un tweet où elle explique : « Jeudi, le Comité gouvernemental a ratifié l'accord avec l'État sur la zone terrestre maritime. La grande nouvelle pour la ville est que les discothèques du front de mer (Pachá, Carpe Diem, Shoko et Opium) modifieront leurs usages aux installations ». Tweet naze.

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Si Gala Pin voit ce changement comme une « amélioration pour l'ensemble des riverains du quartier », nous on y voit surtout l'une des plus grosses conneries que la ville de Barcelone pourrait faire. Déjà parce que ces mythiques clubs sont de véritables repères pour les citadins, ensuite parce qu'ils participent au patrimoine culturel et touristique de la ville. Changement naze.

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Le syndicat des discothèques de Barcelone et les gérants des 4 clubs n'ont cependant pas manqué de crier leur mécontentement, et promettent de ne pas baisser les bras face à ces potentielles et tristes fermetures. Tout notre soutien, amis barcelonais, la larme à l'œil, certes, mais le poing levé. Abat les nazes.

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