Deux jours après son élection à la tête de la Région Sud, François de Canson annonce un protocole d’urgence pour répondre aux attentes des lycéens et des équipes éducatives. Une enveloppe de 6 millions d’euros, qui sera soumise au vote des élus le 23 octobre, doit notamment permettre de remettre en état les établissements scolaires confrontés à des dégradations et à des problèmes de vétusté. Cette annonce intervient alors que des lycéens marseillais se mobilisent pour dénoncer leurs conditions d’accueil et réclamer des améliorations concrètes.
Sanitaires, dégradations : les premières priorités de la Région
Dans le détail, les fonds doivent financer en priorité la réparation des dégradations et la rénovation des sanitaires. Des mesures sont également prévues pour améliorer le confort thermique des établissements. La Région annonce par ailleurs un audit général, lycée par lycée, ainsi que la création de brigades départementales d’intervention pour répondre plus rapidement aux urgences techniques. Autre nouveauté : la plateforme « Allô Lycées », qui permettra aux élèves, aux parents et aux personnels de signaler anonymement les problèmes rencontrés.
La Région Sud, sous l’impulsion de son nouveau président, François de Canson (@FdeCanson), lance « Allô Lycées Région Sud », sa plateforme de signalement ouverte à toute la communauté éducative. Un problème dans votre lycée ? Dites-le-nous ! 👉 https://t.co/Zbq3vJ5X5z https://t.co/BunJCybzYA
— Région Sud (@MaRegionSud) October 14, 2026
La Région promet aussi une réponse ferme face aux dégradations
En parallèle, la collectivité prévoit de soutenir systématiquement les chefs d’établissement qui déposent plainte et de mettre à disposition de la Justice 10 000 heures de travaux d’intérêt général dans les lycées, sur décision judiciaire. Une réunion avec 300 encadrants des agents régionaux est prévue le 20 octobre pour identifier les besoins prioritaires. Les jeunes seront également associés aux réflexions lors du Parlement régional de la jeunesse, le 24 octobre. L’enveloppe de 6 millions d’euros reste toutefois soumise au vote des élus le 23 octobre avant toute mise en œuvre.
