10 inventions made in Lyon qui ont changé la face du monde à tout jamais

MarcoMarchi

Moultes inventions ont vu le jour grâce à l’ingéniosité de Lyonnais précurseurs. Et parmi toutes ces trouvailles, nous avons décidé de mettre en lumière les plus insolites et inattendues de toutes. Un top qui soufflera un vent de fierté sur votre chauvinisme et vous permettra de briller en société.

La police scientifique

Horatio Caine n’a qu’à bien se tenir. Le tout premier laboratoire de police scientifique au monde a été créé dans notre jolie ville par Edmond Locard. Une invention bien aidée par son prédécesseur Alexandre Lacassagne, un médecin légiste de formation qui inventa l’anthropologie criminelle. Bye bye Les Experts.


Le Livret A

Eh oui, le premier épargnant était lyonnais. En 1818, Benjamin Delessert importe le principe de caisse d’épargne d’Angleterre. Forcément plein aux as, le philanthrope en profite pour ouvrir les premières soupes populaires de France. Un grand homme.


Le textile synthétique

On n’a pas le musée du tissu pour rien… Si Lyon est aussi réputé pour son textile, c’est aussi parce que c’est ici que fut inventé le tout premier tissu synthétique : la viscose. Né dans les entreprises Gillet, ce textile avait pour but de remplacer la soie et le coton. De quoi nous habiller pour l’hiver.


Le chauffage

Celui-là, on peut vraiment le remercier…chaudement. En 1785, Jean-Baptiste Lanoix, pharmacien de son état, publiait un traité scientifique. Dans son manifeste, les bases de l’éclairage et du chauffage au gaz. Malheureusement pour lui, c’est Philippe Lebon qui récoltera les honneurs 14 ans plus tard en déposant le brevet. Une histoire de timing.


Le thermomètre mercure

Chaleur toujours avec l’invention du thermomètre mercure en 1743 que l’on doit à un autre lyonnais : Jean-Pierre Christin. Jadis nommée thermomètre de Lyon, cette création utilisait les unités de mesures en centigrade. On lui préfère souvent la version électronique aujourd’hui.


La Bélonéphobie (ou phobie des aiguilles)

Les aiguilles, personne n’aime vraiment ça… Et cette peur, on la doit à l’invention d’un lyonnais. En 1850; Charles Pravaz, un médecin d’origine iséroise améliora la seringue ancestrale pour permettre les injections. A cette lointaine époque, le matos était en argent. Oui, on se faisait piqué avec style.


Le jeu vidéo d’horreur

Les gamers invétérés vont sentir un vent de fierté. L’un des premiers jeux du style Survival Horror fut édité par l’entreprise lyonnaise Infogrammes en 1992. Son nom : Alone in the Dark. Un opus considéré par beaucoup comme le premier du genre à avoir influencé tous les autres.


Le rond-point

Le concours Lépine, ça vous parle ? Eh bien le type qui a donné son nom à ce rendez-vous d’inventeurs était lyonnais. Louis Lépine fut également nommé préfet de Paris et instaura les sens giratoires, les sens uniques et les passages piétons dans les rues de la capitale. Une belle épine enlevée du pied des chauffards.


La plaque d’immatriculation

Il fut une époque où le parc de la Tête d’Or était autorisé aux véhicules motorisés. Sauf que les accidents y étaient légion… Alors pour identifier les coupables, il fut instauré en 1891 la plaque minéralogique. Il s’agissait alors d’un simple numéro apposé par le propriétaire. Une première mondiale !


La noix de Muscade et le clou de Girofle

Une rage de dents ? Servez-vous de noix de Muscade et de clous de Girofle ! C’est l’explorateur et botaniste lyonnais Pierre Poivre (prédestiné…) qui importa pour la première fois ces deux épices sur le sol français. Mais pas en France métropolitaine puisqu’il planta ses trouvailles dans le sol de l’Île Maurice, française à l’époque. Merci pour la noix de Muscade Pierrot, en revanche tu aurais pu te passer du clou de Girofle…


Bonus : le tacos français

La légende nous renvoie au beau milieu des années 2000. Manifestement pas convaincu par la recette mexicaine, le patron d’un kebab de Vaulx-en-Velin aurait alors eu l’idée géniale de créer une version française du taco mexicain. En plus de la recette de base faite de viande, de sauce froide et de crème épaisse, le fin gourmet y ajoute des frites et emballe le tout dans une galette de blé repliée en rectangle...


Source : http://www.littlecelt.net/

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