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Un immense parc pour chiens de 3 000 m² avec vue sur Lyon vient d'ouvrir ses portes

undefined undefined 5 octobre 2026 undefined 09h00

Antoine Lebrun

Avec ses quelque 3 000 m² entièrement clôturés, l’aire canine de la Visitation offre enfin un espace généreux aux chiens du centre de Lyon. Le lieu a été aménagé pour leur permettre de courir et jouer en liberté dans un environnement sécurisé, loin de la circulation. Une installation particulièrement bienvenue alors que les espaces réservés aux chiens restent recherchés dans la ville.

Le parc dispose de plusieurs équipements pour occuper les pensionnaires à quatre pattes. Tunnel, jeux, bancs pour les maîtres et borne-fontaine accessible aussi bien aux animaux qu’aux humains composent ce nouvel espace de promenade. De quoi transformer une simple sortie quotidienne en véritable séance de défoulement.

Une vue sur Lyon qui change tout

Le véritable bonus de cette nouvelle aire canine se trouve toutefois quelques mètres plus haut : depuis Fourvière, les chiens peuvent profiter d’un panorama particulièrement agréable sur la ville. Pendant que Médor explore les installations, son propriétaire peut donc prendre le temps de regarder Lyon depuis les hauteurs. Pas franchement le pire endroit pour lancer une balle.

L’accès à l’aire canine de la Visitation se fait par la rue Roger Radisson, depuis l’hôtel de Fourvière, ou par le chemin de la Visitation, au-dessus des théâtres antiques. Le parc se trouve ensuite au niveau de l’allée Lucius Munatius Plancus, dans un secteur particulièrement agréable à parcourir à pied.

Une bonne nouvelle pour le 5e arrondissement

Cette ouverture vient surtout renforcer l’offre destinée aux chiens dans le 5e arrondissement, qui ne comptait jusqu’ici qu’une petite aire canine du côté de Champvert. Plus vaste et située plus près du centre, la nouvelle installation pourrait rapidement devenir un rendez-vous incontournable pour les habitants du quartier et leurs compagnons. Fourvière avait déjà la vue, il lui manquait simplement quelques aboiements.


Source : Le Progrès