À quelques kilomètres de Lyon, un célibataire de 46 ans a décidé de créer lui-même l’application qu’il aurait aimé trouver. Marc Crua, qui travaille chez Sanofi à Neuville-sur-Saône, a lancé Flirly.love après avoir testé plusieurs plateformes de rencontres et leurs abonnements, sans vraiment y trouver son compte. Son idée tient en une promesse plutôt rare dans le monde des applications de dating : tout est gratuit.
Pas d’abonnement mensuel, pas de fonctionnalités bloquées derrière une formule premium et pas d’option indispensable pour pouvoir réellement échanger avec quelqu’un. Déjà utilisée par une centaine de personnes, Flirly.love est accessible depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette, directement sur navigateur et également sur Android. Une simplicité assumée par son créateur, qui dit ne pas chercher à transformer son projet en machine à cash.
Fini les profils qui sentent le faux
L’un des principaux défis de l’application consiste justement à éviter les faux profils, un problème récurrent sur les plateformes de rencontres en ligne. Pour pouvoir utiliser la messagerie, chaque nouvel inscrit doit passer par une vérification d’identité originale : un selfie accompagné d’un mot écrit à la main.
Sans cette étape de validation, impossible d’envoyer des messages, ce qui permet à Flirly.love de limiter les comptes fantômes et les mauvaises surprises. L’utilisateur peut également définir ses propres préférences concernant les personnes autorisées à le contacter.
Likes, compatibilité et mini-jeux
Côté fonctionnalités, l’application mise sur une approche assez généreuse avec des likes et messages illimités, mais aussi un questionnaire de compatibilité et des mini-jeux pour faciliter les premiers échanges. De quoi tenter de remplacer le fameux « salut, ça va ? » par une approche un peu plus originale.
Marc Crua affirme ne pas avoir créé Flirly.love dans un objectif lucratif, mais plutôt pour permettre aux célibataires de se rencontrer sans payer. Une démarche personnelle devenue progressivement un véritable projet, lancé depuis Trévoux et désormais accessible bien au-delà du nord de Lyon.
