Déconfinement : comment bien préparer son foie à encaisser de nouvelles murges

Le but n'étant pas de finir bourré à l'hosto comme sur cette photo

Des années de cuves plus tard, tu n’as plus rien à prouver ; tu n’es pas un fragile au foie frêle, et ce n’est pas toi qu’on verra un jour refuser un verre. Surtout après ces deux mois sans alcool (enfin…), sans copains et sans teufs. Oui, on s’imagine déjà passer un week-end de beuverie intense, qu’on attendait avec impatience. Mais pour autant, le chapitre "qui vomit va au lit" risque bel et bien de figurer dans le scénario.

Si nos chers camarades du Bonbon ont globalement profité de ce confinement pour enrichir leur répertoire de recettes, se mettre au sport et mettre des ondes positives sur leurs réseaux, nous autres au Bonbon Nuit, on avoue s’être laissé aller dans les bras de la déprime un peu plus chaque jour. On a tenu bon, et on a évité de trop boire seul. Mais on a quand même un peu bu. Mais pas suffisamment pour conserver notre résistance à l’alcool. Alors on s’est penché sur cet article en espérant qu’il nous sauvera des bras de Belzébuth lors de notre première murge de déconfinement.


Option 1

Évidemment, la première et meilleure option reste encore celle de ne pas sortir. Déjà parce qu’il est encore tôt et que ce n’est pas méga safe d’aller voir des gens, encore moins de se mettre carpette avec eux : le risque demeure de parler fort, d’être tactile et même de fourrer sa langue dans une bouche douteuse. Pas besoin de boire pour avoir envie de vomir.


Option 2

La deuxième option veut que vous vous gueuletonniez sans retenue avant la guerre. Plâtrer son foie, c’est important. Au diable ceux qui diront que manger c’est tricher ; préserver sa dignité est bien plus important. Ce n’est un secret pour personne, bien manger apportera de la résistance à votre foie, qui en aura besoin plus que jamais lors de votre première teuf de déconfinement. De quoi bien éponger l’alcool en amont. Et dans le doute on vous le répète ; non, manger un kébab sur le pouce après la guerre n’est d’aucune utilité.


Option 3

Notre troisième option fait un peu mal au crâne quand on déteste tout ce qui se rapproche, de près ou de loin, des mathématiques. Pourtant, c’est une option indéniablement efficace et personnalisable. On s’explique ; selon le métabolisme de celui qui boit, l’alcool sera plus ou moins vite assimilé. De manière générale, il faut environ 10 minutes à l’éthanol (dosé dans un verre standard) pour monter au cerveau et 1h30 pour être dégradé par le foie. Ce qui, en somme, veut dire que si l’on boit 10 verres dosés de cette manière, il faudra 15h pour s’en débarrasser. Plus t’es léger, plus une dose d’éthanol va te cartoucher. Alors débrouille-toi avec ces chiffres parce que nous on a la flemme, mais en gros : mollo sur le débit l’ami.

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