Top des punchlines pour survivre au bureau

« Rachel, t'es sur quoi là ? »

La plus grosse différence entre les études et la vie active – je trouve –, ce sont les deadlines. À l'école, au lycée et à l'université (même si on ne s'en rend pas compte sur le coup), on nous donne beaucoup plus de temps pour faire les devoirs et les travaux. Du coup, on gère ça à notre sauce (bon parfois on gérait mal) et si on traîne sur Facebook par exemple c'est notre problème, jusqu'au jour J du rendu. 

Le bac approche, et rien que de voir les décomptes je stress 🤢. Aujourd'hui je vous montre une fiche d'histoire, c'est un tout nouveau format que j'ai voulu tester et il me plait ðŸ¤Â“ Les cadres servent à mettre mon intro, mes grandes parties, cela me sert à me retrouver et ça fait moins "bordel" ðŸ˜ÂÂÂÂÂÂÂÂÂ… Vous en pensez quoi ? En tout cas il ne me reste plus qu'à faire l'étape du fluo et apprendre 🙂 Ah et les petites vignettes sur le côté me servent à me repérer dans les chapitres 🤣 #student #histoire #futurpaces #happy #revisions

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Bref, on a un moment de travail seul et cool. Au bureau, c'est moins le cas. Entre le patron qui passe en gueulant ton prénom, ta supérieure qui te demande où t'en es, et la musique douteuse choisie par tes collègues, il faut savoir se concentrer, et surtout éviter toutes les balles qui sont lancées en sa direction. 

Comment survivre face aux immenses écueils que nous rencontrons quotidiennement au bureau ? Ce n'est pas la solution miracle, mais pour le pur kiff on a pensé à une série de punchlines pour répondre à tous ceux qui nous gonflent au bureau. 


Quand t'es en retard

On a tous connu ce moment où l'on arrive quelques minutes en retard (disons 30 grand maximum), et du coup, plutôt logiquement, notre patron nous gronde. Eh bien, figurez-vous que vous pouvez répondre. Ne niez pas votre retard, mais expliquez-lui que vous êtes en avance sur votre travail (même si ce n'est pas vraiment le cas, vous rattraperez en sacrifiant la pause café).

Du coup ça donne un échange comme ça : 

« Dis donc, t'es en retard...

- Oui, mais pas sur mon travail ! »

Et puis vous filez tranquillement vous installer à votre place. Bah ouais, à un moment faut s'imposer. 


Quand on n'apprécie pas trop votre travail

Ça aussi, ça arrive à tout le monde. Vous planchez sur un sujet et vous faites de votre mieux, mais votre patron n'est pas du même avis.

Mais sachez que même là, il y a moyen de montrer votre répartie et de ne pas perdre la face. Exemple : 

« Tu te fous de ma gueule ? 

- Absolument pas ! Je me fous sur ce sujet, et rien d'autre. »


Quand vous vous absentez momentanément et que votre patron s'en rend compte

Wooooops. À la base, vous étiez simplement parti chercher un jus d'orange parce que vous bossiez sur un truc qui vous a donné une soif que seuls des agrumes frais pouvaient assouvir. Et puis vous avez mis plus de temps que prévu, et ça s'est vu.

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Dure conversation au retour ? Pas forcément. Admirez plutôt : 

« T'étais où ??? 

- J'étais parti chercher une idée en or, car l'inspiration vient en marchant. »

Bon, par contre, vous avez intérêt à avoir un truc à partager après. Sinon, tapez dans le générique. Si le logo et le look de votre boîte sont plutôt orientés cercles, déclarez qu'il faudrait songer aux carrés. Genre, nous, au Bonbon, au lieu d'encercler le B on pourrait l'encadrer. Think outside the box wesh. 


Quand on te grille en train de traîner sur Facebook 

Ça va, c'est pas la mort. Vous vous êtes accordé un petit moment de répit pour aller voir ce qu'il se passe sur Facebook, répondre à vos amis, et checker les articles du Bonbon (wink wink). Sauf que là votre patron passe derrière vous – damn it, grillé.

Enfin, non, attendez, il ne sait pas pourquoi vous êtes sur ce réseau social. Bah oui, c'est évident, vous ne traînez pas, vous êtes là avec un objectif super précis. 

« Ah je vois que ça bosse dur !

- Tout à fait, je fais des recherches pour un benchmark grâce aux actualités et les événements recensés par Facebook. Je vous conseille d'ailleurs de faire pareil. »

Évidemment, adaptez le discours selon vos projets, mais l'idée est bien de faire passer votre boss pour un ringard qui n'a pas compris que Facebook est un nouvel outil de travail, et le pousser à lui aussi l'utiliser. Bien évidemment, vous avez menti, mais ça, il n'est pas obligé de le savoir. 


Quand on te propose de faire un "brainsto"

À la base, le terme est plutôt stylé. "Brainstorm", littéralement une tempête de cerveaux. Ça fait tellement rêver que le mot a été repris et utilisé jusqu'à la saturation. En fait, ça fonctionne quand on parle des plus grosses têtes de la Silicon Valley qui vont inventer un truc révolutionnaire.

C'est moins pertinent quand c'est pour dire qu'on va décliner le message sur tous les supports, y compris Snapchat. On vous conseille donc de vous moquer gentiment de votre collègue qui vous propose cela : 

« On se fait un brainsto ? 

- Tu ne veux pas plutôt faire une réunion simple, rapide et utile ? »

C'est vrai quoi, pas besoin d'en faire une montagne. 


Quand on exige de toi un peu trop de travail

Attention, on ne dit pas qu'il ne faut pas bosser. Oulah, non. C'est juste que parfois, nos supérieurs en demandent un peu trop, comme quand on te donne un délai super court pour faire un truc super long et qu'à la fin de la journée ton cerveau brûle.

Dans ces cas-là il ne faut pas hésiter à faire comprendre à votre patron que vous vous donnez de ouf, et qu'il faudrait se calmer un petit peu quand même : 

« Je veux le rapport sur ma table dans une 1 heure. 

- Pas de souci ! Par contre, moi je veux partir à l'heure. »

Il n'y a pas de problème, vous réalisez la tâche qu'il faut et miraculeusement vous respectez le délai imposé. Mais du coup, vous méritez votre soirée. Bah ouais. 


Quand on te dit "Bah tu vois ! Quand tu veux !"

Ouuuuuh comme c'est énervant. Comme si vous ne vouliez pas avant. Vous vous êtes attelé à une tâche pendant une semaine parce qu'à chaque fois ça n'allait pas.

Autant dire que votre envie a été décroissante au fur et à mesure que le projet avançait. Donc quand c'est enfin bon, et que votre patron vous sort cette phrase irritante, répondez tranquillement : 

« Ah bah tu vois ! Quand tu veux ! 

- Oui, et visiblement même quand je ne veux pas. » 

La preuve avec ce travail si bien fait, avec si peu d'envie. 


Quand on t'ordonne de préparer un café

Non, en fait (à moins d'être serveur, parce que c'est votre taff et ce serait abusé de refuser). Si vous n'êtes pas payé pour faire ça, vous n'avez pas à le faire et il ne pourra rien vous dire si vous refusez. Enfin si, vous engueuler. Sauf si vous faites bien votre (vrai) taff et lui répondez de la sorte : 

« Vas me préparer un café ! 

- Je vous en préparerai à l'infini le jour où vous m'augmenterez mon salaire. »

Dans ce cas, soit il vous augmente, soit il se tait à tout jamais à ce sujet. Ça fait peur, mais c'est gagnant-gagnant.

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Bien entendu vous ne lui ferez toujours pas les cafés si c'est un ordre, mais c'est pour mieux faire passer le message. 


Quand on vous convoque sans préciser de quoi il s'agit au préalable

En général, le boss va faire au plus vite : « viens me voir stp », ou « passe me voir dans mon bureau ». Sauf que vous, vous êtes sur un dossier important et vous n'avez pas que ça à faire.

En plus, vous savez bien à force que lorsque votre supérieur s'adresse à vous de cette manière c'est plus pour vous faire stresser qu'autre chose. Du coup vous pouvez vous permettre de lui faire comprendre qu'il vous fait un peu perdre votre temps :  

« Viens me voir stp. 

- Yes ! J'arrive pour vous écouter, parce que je vous ai déjà beaucoup trop vu. »

Bon, après faut l'assumer celle-là. 


Quand votre collègue vous clash et que vous ne l'aimez pas

Là, on vous donne un truc un peu violent qui marche à tous les coups mais à utiliser sur quelqu'un qui est au même niveau que vous hiérarchiquement. Sauf si vous comptez vous faire virer. Imaginons, vous faites de la vidéo et un rédac' qui ne comprend rien aux exigences du milieu vous gueule dessus. Ne passez pas par quatre chemins hein, remettez-le à sa place comme il faut :  

« C'est pas possible, t'es incapable de finir vite ! Allez là, je ne veux plus avoir à te voir ! 

- C'est pas ce que disait ta mère / ton père hier soir. »

Ouuuuh. Ça fonctionne encore mieux avec un public. Comme on disait, à éviter avec le big boss, sauf si vous savez que vous voulez vous faire virer et que vous voulez impressionner tout le monde avec votre culot. Alors, foncez. Parlez des parents de votre patron, faites-vous plaisir. On vous soutient (mais seulement dans ce scénario là hein). 

Voilà, quelques exemples de répliques pour vous défendre face au dur monde du travail. À vous de les réadapter et de nous faire rêver avec vos meilleurs come-back. On sait que vous êtes des petits malins créatifs, on lit vos commentaires... Bande de chenapans, on vous aime, va.