Mes jours de gloire et les autres films à voir cette semaine (sorties du 26 février)

Salut les cinéphiles ! Comme vous le savez, chaque mercredi, le marchand de films accomplit sa tournée et se rend de salle en salle distribuer ses belles péloches. Qu'a-t-il ramené de beau dans sa besace cette semaine ? On a pris le temps de lui poser la question – virtuellement évidemment car il n'existe pas vraiment – et on vous fait un petit topo de ce qu'il ne faut pas manquer. 

Ah le mercredi, jour le plus excitant de la semaine. Outre les ravioli à midi, notre quête perpetuelle de plaisirs terrestres trouve dans les sorties ciné une matière idéale à laquelle s'accrocher. Et qu'on ne vienne pas me dire « nom d'une pipe en bois, il n'y a rien cette semaine », c'est faux. Il y a toujours quelque chose d'intéressant à regarder. Même si ce n'est pas à la hauteur de nos attentes, même si ça ne nous fait pas entièrement vibrer, même si l'on ressort de la salle indemne, les images ont sur nous des pouvoirs insoupçonnés, elles s'incrustent dans nos mémoires et nourrissent à jamais notre imaginaire. Aller au cinéma, c'est se permettre de rêver, et rêver, c'est mieux que vivre. Pourquoi donc s'en priver ?


Judy
, de Rupert Goold

En incarnant Judy Garland, l'enfant-star éternelle interprète de Dorothy dans Le Magicien d'Oz, à la fin de sa (courte) vie, Renée Zellweger s'est mise dans les meilleures conditions pour obtenir l'Oscar de la meilleure actrice. Il faut dire qu'elle porte tout le film sur ses frêles épaules, et qu'elle livre là une performance tout à fait impressionnante. Perte évidente de poids, cours de chant, travail sur la voix et l'accent, elle n'a rien négligé pour incarner au mieux la petite fiancée de l'Amérique, et mérite amplement sa statuette. Judy, c'est elle, et c'est la meilleure raison d'aller voir le film !


Dark Waters
, de Todd Haynes

Encore une histoire vraie transposée à l'écran, avec l'excellent Mark Ruffalo comme personnage principal, Anne Hathaway et Tim Robbins. Il s'agit d'une sombre affaire de produits chimiques déversés dans la nature et principalement dans l'eau qui alimente toute une région, provoquant la mort du bétail et des maladies chez les habitants. C'est aussi l'histoire vraie d'un avocat spécialisé dans la défense des industries chimiques qui va retourner sa veste et dévoiler au monde les agissements odieux du puissant groupe DuPont. Un thriller aussi haletant qu'écolo en somme. 


Invisible Man
, de Leigh Whannel

Alors personnellement, la je-ne-sais-combientième version de L'Homme invisible au cinéma, de base ça me branche pas trop, surtout quand je vois que c'est produit par Bloomhouse, les pros du film d'horreur où tu sursautes toutes les 5 minutes. Oui je suis un froussard, et alors ? Après, je vois que c'est Elisabeth Moss qui tient le rôle principal, et là tout change : j'ai terriblement envie de voir le film. Pourquoi ? Parce que l'actrice révélée dans Mad Men est tout simplement géniale, et très probablement la plus douée de sa génération, et que l'imaginer face au vide et donc à la caméra pendant 2h me réjouit au plus haut point. 


Mes jours de gloire
, d'Antoine de Bary

Que dire de ce film ? Vincent Lacoste, Vincent Lacoste, Vincent Lacoste, comédie. Perso ça suffit à me motiver, pas vous ?

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