Montpellier en zone d'alerte maximale : concrètement ça veut dire quoi ?

Twitter / © Stéphanie Lévy

Depuis ce mardi 14 octobre, Montpellier et Toulouse ont rejoint plusieurs grandes villes de France en étant placées en zone d'alerte maximale. 

Les craintes ont été confirmées par le préfet de l'Hérault, Jacques Witkowski ce lundi 12 octobre, qui a présenté les mesures liées au passage de Montpellier en zone d'alerte maximale. Sept autres communes du département ont aussi passé le pallier : Montarnaud, Mauguio, Palavas-les-Flots, Teyran, Saint-Aunès, Saint-Clément-de-Rivière et Saint-Gély-du-Fesc.

Les mesures prises le sont pour quinze jours, dans un premier temps. Ainsi, les rassemblements dans l'espace public et sur la voie publique (à l'exception de ceux autorisés) sont interdits, de même que les salles de danse, les débits de boissons, les casinos, les salles de jeux, les chapiteaux, les foires-expositions et les salons sont désormais fermés au public. 

Bars fermés, restaurants ouverts avec des mesures restrictives

Les restaurants, eux, peuvent rester ouverts en respectant des mesures sanitaires particulières (service à table uniquement, pas plus de six personnes par table). Par contre, les bars devront fermer, au moins pendant quinze jours. Et quand on dit bar, "Les bars et les restaurants obéissent chacun à une définition précise, à une typologie, à un certain nombre de licences. Un bar, c’est un bar. Un restaurant, c’est un restaurant. Certes, il peut y avoir des restaurants où se trouve un bar. Et des bars qui proposent un service de restauration le midi… Mais il n’y a aucun doute. Ce n’est pas parce qu’on mettra trois tranches de saucisson et trois légumes sur une planche en bois que l’on va se transformer en un restaurant. Un restaurant, c’est une cuisine, des licences. A l’inverse, un restaurant n’est pas là pour servir des boissons. On vient y manger, et accessoirement, on consomme des boissons. Nous serons extrêmement vigilants." a expliqué le préfet. 


A fermeture des bars...Ouverture des portes d'appart'. Suite à ce phénomène, Jacques Witkowski a appelé "à la raison" et "au civisme" en regrettant que des personnes "s’organisent sciemment pour détourner la réglementation" : si rien n'interdit les fêtes dans les appartements, "j’appelle à l’effort collectif", souligne Jacques Witkowski.

Fin des articles