Trucs et astuces pour ne plus JAMAIS se faire voler son vélo à Montpellier

istock - Joaquin Ossorio-Castillo

Depuis que vous avez commencé à lire cet article, deux vélos ont déjà été volés. D’ailleurs ces deux mots sont des anagrammes : vélo et volé. En effet, 46 bicyclettes sont volées toutes les heures en France. Alors si toi aussi tu en as marre de partir en vélo le matin, et de devoir rentrer chez toi en métro qui pue pour ensuite le soir, racheter le même à ton voleur sur e-bay, t’as frappé à la bonne porte. Le Bonbon te donne ses techniques pour éviter de te faire carotte ton biclou.


1 - Avoir un vélo (très très) moche : Bah oui, ça a l’air con comme ça, mais un vélo c’est comme un mec, plus il est moche, moins t’as de risques de te le faire piquer à la sortie d’une boite.
 

2 - Enlever la selle (et les freins si t’es bricoleur) : Bah oui, sans selle et sans freins, c’est beaucoup moins facile de piloter ton bolide. À part si le voleur est un sado-masochiste qui en plus dispose d’une petite camionnette.

3 - Avoir un vélo pliant très cher : Bah oui, si tu plies ton vélo et que tu le ramènes au bureau (ce qui fera bien chier tes collègues by the way), eh bien tu as tout de suite moins de chance de te le faire piquer. À part si tes collègues veulent ton vélo (auquel cas, tu le retrouveras demain, au même endroit) ou alors si t’es con et que tu le plies mais que tu le laisses quand même dans la rue.

4 - Remonter son vélo chez soi et le prendre avec soi dans le tram : Bah oui, mais bon c’est vrai que c’est relou. Et du coup, ça sert à rien d’avoir un vélo. Mais bon au moins tu le gardes.

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5 - Garer son vélo près d’un plus beau vélo : Bah oui, comme ça c’est l’autre qu’on piquera. Mais attention, parce que 19 minutes après le vol, ton vélo sera à nouveau le plus beau du spot. Cette technique ne fonctionne donc que pour les courses rapides.

6 – Ajouter un anti-vol puant : Bah oui, ce n’est quand même pas très agréable l’odeur du vieux poisson pourri. Le voleur tentera tant bien que mal de savoir d’où vient l’odeur, et peut-être même de nettoyer la partie du vélo nauséabonde, mais à aucun moment il ne pourra se douter que la vile effluve ne provient finalement pas du vélo… malinx le lynx !
 

7 – Intégrer une puce géolocalisatrice au vélo : Bah oui, rien de mieux qu’un bon vieux GPS espion qui saura vous guider tout droit vers votre fidèle destrier fraîchement dérobé. Vous pouvez par exemple vous renseigner sur les services de SpyBike GPS Tracker ou encore ceux de Bicycode qui grave un numéro unique sur le cadre de votre vélo ; chaque vélo est ainsi référencé dans un fichier national consultable en ligne et sur le site internet dédié. Probablement une des solutions les plus efficaces !

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