Top des trucs qui rendent fous les Marseillais (mais pas que)

Evan de Sousa © - Phare de Cassis

Le Marseillais est une espèce un peu particulière, têtue comme jamais et absolument persuadée de vivre dans la plus bel endroit du monde. Pour ceux qui ne connaissent pas encore cet énergumène, on vous présente le guide du Marseillais vénère. Parce qu'à Marseille, la colère et le comportement "soupe au lait" c'est plus qu'un état c'est un art de vivre. Voici donc une liste des choses qui le rendent fou : 

  • Ceux qui s’arrêtent soudainement en plein milieu du trottoir, une chance sur deux de se le prendre en pleine face
  • Les poussettes sur les trottoirs, ça prend de la place, ça bouche le trottoir, bref c’est relou
  • Ceux qui restent plantés des heures devant le portique du métro en cherchant leur ticket ou carte RTM
  • Ceux qui se mettent sur la gauche dans les escalators, immobiles, c’est quand même pas compliqué de se mettre à droite
  • Ceux qui ne laissent pas sortir du métro et qui poussent pour rentrer alors que c’est plein, archi plein et archi archi plein ! L’asphyxie ça suffit !
  • Quand il y a marqué plus de 4 minutes d’attente sur le quai du métro... L’impatience : LE trait de caractère du Fada
  • Quand il essaie de passer un coup de fil dans le métro et que ça coupe entre chaque station, sympa la conversation entrecoupée !

  • Les vélos quand il est en voiture, et qu’il peut rester coincé de très longues minutes derrière un cycliste et il y a vraiment de quoi s’impatienter
  • Les restaurants qui ne prennent pas de réservation, il se retrouve à faire la queue 45 minutes comme tous les autres moutons qui ont eu la même idée que lui
  • Quand on met 15 minutes pour lui rapporter l’addition, encore plus long que d’attendre son dessert
  • Quand il arrive 2 minutes avant la fin de l’Happy Hour et qu’on lui dit que c’est terminé
  • Quand son application "Bird" lui dit qu'il y a une trotinnette à l'endoit où il se trouve, mais qu’il ne l'a trouve pas (car elle est encore dans le fond du Vieux-Port)
  • Quand on lui demande s’il a la carte de fidélité d’un magasin et dans le cas contraire, s’il veut qu’on la lui crée. Non, c’est long, ça entraîne une montagne de spams et s’il ne l’a pas déjà, c’est qu’il ne la veut pas
  • Ceux qui discutent avec la caissière du supermarché juste devant lui, Monoprix c’est pas un salon de thé
  • Ceux qui klaxonnent quand le feu passe au vert. TU AS DEUX MINUTES, NON ?!

  • Quand il tombe derrière un camion d'éboueurs, et qu’en plus il tourne dans la même rue que lui, il sait qu’il va boire son café seul au bureau
  • Quand il sait qu’il est coincé dans les bouchons du Vieux-Port pour un temps indéterminé
  • Quand il doit chercher une place pour se garer à Endoume, il en a déjà la boule au ventre
  • Quand on lui dit qu’il n’a pas le droit de sortir du bar avec son verre pour aller fumer une clope, il vrille
  • Ceux qui se plaignent de la fumée de sa cigarette en terrasse... Faut pas pousser, à Marseille la terrasse fait généralement 3 fois la surface intérieure de l'établissement !
  • Ceux qui viennent lui taxer une clope, puis du feu, puis 1€... "Mon v**, tu veux mon blouson aussi ?!"
  • Ceux qui lui demandent leur chemin dans la rue un plan à la main. "Écoute minot, pour aller à Castellane c'est toujours tout droit."
  • Ceux qui lui disent à quel point un café est cher comparé à l’Italie ou une bière comparée à l’Espagne, il le sait, il le sait, mais là-bas, le pastaga, il est à combien ?!

  • L’invasion de touristes quand il veut juste randonner pénard dans les calanques
  • Quand il demande dans une boutique s’il y a d'autres tailles et qu’on lui répond que « toutes les tailles sont là », foutaises on le sait, il a la flemme de descendre en réserve
  • Quand il voit écrit « jusqu’à -70% » sur une vitrine de fringues et qu’il n’y a que 2 articles de la collection 98 à ce prix-là
  • Quand on le recale en boîte sans aucune raison alors qu’il a sorti sa plus belle "chaîne en or qui brille"
  • Quand il veut juste aller aux toilettes dans un café et qu’on lui demande quand même de consommer
  • Quand on lui demande s’il a été « au coiffeur » ou s’il a mangé une « chocolatine »... Petit un on dit CHEZ le coiffeur, petit deux à Marseille on dit un "pain au chocolat" !
  • Quand on lui demande « d’attendre », l’angoisse la plus totale
  • Quand on lui demande d’arrêter de raler, impossible c’est un mode de vie
  • Ceux qui lui disent qu’il est typiquement marseillais... Faux ! Enfin si... Enfin... Bref, même pas envie de polémiquer. 

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