HONTEUX : le maire de Grenoble revendique (encore) la paternité du tacos français

La Terre est ronde, l’eau bout à 100°C et le tacos est né à Lyon. Autant d’indéniables vérités que personne n’ose remettre en cause. Personne ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Grenoblois résiste encore et toujours à la dure réalité…

Depuis la nuit des temps (ou presque), Lyon et Grenoble se disputent ardemment la paternité du célèbre tacos français. Une garde alternée qui semblait avoir connu son épilogue lorsqu’un reportage retraçait la véritable origine de la recette, aperçue pour la première fois dans un kebab de Vaulx-en-Velin début 2000. Mais « l’ennemi » grenoblois s’accroche de toutes ses forces à ce doux rêve et continue de clamer que le tacos français est né sur ses terres. Alors que le fin mot de l’histoire semblait avoir été donné, voilà que le maire de Grenoble, Eric Piolle, a remis une bûche dans le foyer de l’envie et de la jalousie.

Dans une vidéo publiée sur son compte Twitter ce week-end, le maire grenoblois a clamer haut et fort que le tacos venait de chez lui. Une affirmation qui n’est évidemment que mensonge et calomnie. « Quand quelqu'un vient à Grenoble, on montre les montagnes, la neige, c'est magnifique, c'est éblouissant. Mais évidemment, on vient montrer le tacos de Grenoble. (...) On vient partager au moment de la galette des rois, le tacos de Grenoble », a-t-il affirmé avant d’ajouter l’irréparable :« amis Lyonnaises et Lyonnais, le tacos je vous confirme, c'est bien grenoblois ».

La mairie de Lyon sort de ses gonds

Une déclaration qui a mis le feu aux poudres et provoqué la colère de certains élus de la ville et de la Métropole de Lyon (on en rajoute des caisses hein, ne nous prenez pas au mot non plus…). C’est le cas de Valentin Lungenstrass, adjoint (EELV) en charge des mobilités à la mairie de Lyon qui a répondu à ce « tweet de la honte » avec un GIF « tout est faux ».

L’an dernier déjà, le maire de Grenoble avait titillé ses compères lyonnais avec un tweet publié le 1er avril et affirmant que « le 1er avril est l'unique jour de l'année où on a le droit de dire que le Tacos est lyonnais ». La preuve qu’on peut avoir de l’humour sans être à l’origine de cette lumineuse découverte gastronomique qu’est le tacos LYONNAIS !

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