Ce week-end des 24 et 25 janvier, le musée des Beaux-Arts de Lyon se transforme en terrain de jeu grandeur nature pour les fans d’Arsène Lupin. Le gentleman-cambrioleur quitte l’Aiguille Creuse d’Étretat pour investir les salles du musée, le temps d’un week-end mêlant aventure, énigmes et peinture. Une invitation à venir déguisé, en famille ou entre amis, pour vivre l’art autrement, façon enquête mystérieuse.
Un escape game au cœur des collections
Tout au long du week-end, les visiteurs pourront participer à “Le Musée secret d’Arsène Lupin”, un escape game imaginé par le romancier Bertrand Puard. Munis de leur carnet de cambrioleur, petits et grands devront résoudre des énigmes disséminées dans les salles pour retrouver des œuvres prétendument dérobées par Lupin. Une expérience immersive, accessible avec le billet d’entrée, qui transforme le musée en véritable décor de roman d’aventure.
Dans le réfectoire baroque, l’univers d’Arsène Lupin se décline aussi en jeux de société. Tout au long de la journée, les familles peuvent s’affronter autour de plateaux inspirés du célèbre voleur, accompagnées par l’association “Moi je m’en fous, je triche”. Une manière ludique de prolonger l’expérience entre deux énigmes et de tester sa ruse face au gentleman-cambrioleur.
Arsène Lupin, entre mythe et légende
Les enfants à partir de 8 ans sont invités à mener l’enquête lors d’ateliers d’écriture animés par Bertrand Puard. Le scénario plonge les participants au cœur de l’Aiguille Creuse, face à une disparition impossible d’Arsène Lupin. Indices personnalisés, imagination et logique se mêlent pour écrire sa propre résolution, entre littérature et jeu de piste.
Le week-end s’enrichit aussi de temps forts culturels avec une table ronde et une projection documentaire. Chercheurs, auteurs et passionnés reviennent sur la genèse du personnage, son lien avec Étretat et sa longévité dans la pop culture. Le dimanche, le documentaire “Arsène” proposera un portrait fascinant du voleur aux mille visages. Un week-end ludique, intelligent et immersif, où l’art et l’aventure font définitivement bon ménage à Lyon.
