La saga cultissime Shrek accusée de transphobie et transmisogynie

Dreamworks

Il y a peu Disney +  décidait de s'auto-censurer en retirant certains dessins animés des comptes jeunesses jugés racistes. Parmi eux : Peter Pan, Les Aristochats ou encore Dumbo. Si cette info faisait débat auprès des internautes, une nouvelle polémique vient d'éclater concernant un autre film d'animation culte : Shrek. On vous en dit plus ici. 

Vu chez nos confrères d'Aufeminin : Shrek, la saga qui a bercé notre adolescence / enfance, serait... transphobe. C'est en 2001 que le premier volet sortait sur les écrans et le film d'animation avait tout pour plaire : une parodie des contes les plus célèbres, un ogre au caractère bourru en guise de héros, une princesse qui rote ouvertement et un prince charmant qui n'en a que le nom. En bref, Dreamworks proposait un combo gagnant et a su séduire les petits comme les plus grands ! 

Seulement voilà, aujourd'hui est pointée du doigt sur Twitter toute autre chose concernant la franchise... Les films sont accusés de transphobie. Et cela se démontrerait via deux personnages : Doris et le loup du Petit Chaperon Rouge. Les internautes se questionnent sur la non-binarité supposée des deux personnages. Plusieurs dénoncent une représentation complètement faussée des personnes transgenres. On peut lire entre autre des commentaires : "Je vous en supplie, informez-vous au moins au sujet des caricatures transmisogynes les plus courantes, pour qu'elles cessent de perpétuer la transphobie, mais d'une manière 'conscientisée'. C'est tellement fatiguant..."

Doris et le loup seraient donc des représentations transmisogynes. Comme l'explique l'article source : "Dans Shrek, les représentations des personnages de Doris et le loup du Petit Chaperon rouge relèvent de la transmisogynie, cette discrimination à la croisée du sexisme et de la transphobie dont sont victimes les femmes transgenres, et qui ne peut être vécue par les femmes et les hommes cisgenres. Elle implique notamment l’hypersexualisation des femmes trans mais aussi, un certain nombre d’archétypes, selon lequel une femme trans n’est pas tout à fait une femme et reste très “masculine”... comme Doris dans Shrek. Pire encore, la transmisogynie implique que les femmes transgenres sont des prédatrices sexuelles, ou simplement des hommes “déguisés” en femme, comme le loup dans Shrek."

Affaire à suivre...

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