Le verdict est tombé : l’agresseur de Marin reste en prison !

Initialement acceptée, la demande de remise en liberté conditionnelle de l’agresseur de Marin Saufajon a finalement été rejetée par la cour d’appel de Lyon. Une injustice évitée de justesse…

L’information avait fait grand bruit il y a quelques mois : l’agresseur de Marin, ce jeune homme passé à tabac fin 2016 après s’être interposé pour défendre un couple de quadragénaires pris à partie par cinq jeunes près de la Part Dieu, avait fait une demande de liberté conditionnelle seulement deux ans après le début de sa détention. Une demande dans un premier temps acceptée jusqu’à ce que le parquet lyonnais ne décide de faire appel de cette décision.

Une remise en liberté 2 ans après l’incarcération

L’accusé, mineur au moment des faits, avait été condamné à sept ans et demi de prison pour « violences avec usage ou menace d’une arme suivie de mutilation ou infirmité permanente ». Une peine purgée au centre de détention de Roanne, dans la Loire. Après avoir ré-éxaminé l’affaire, les juges ont considéré que le projet professionnel du détenu, aujourd’hui âgé de 21 ans, était mis à mal par la crise sanitaire.

Une issue dont la famille de Marin Sauvajon s’est félicitée par le biais de Dominique Arcadio, conseil de la famille qui a souligné une décision « respectable », la libération du coupable lui paraissant prématurée du fait de l’attitude pas toujours exemplaire de l’agresseur durant la détention : « cela rééquilibre la première décision qui avait été rendue dans laquelle la victime était absente ».

Pour rappel, Marin Sauvajon avait été victime d’un grave traumatisme crânien qui l’avait plongé onze jours dans le coma entre la vie et la mort. Aujourd’hui, il souffre de nombreuses lésions cérébrales irréversibles.

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