Selon les données analysées entre novembre 2023 et 2025, Bordeaux enregistre en moyenne 10 700 recherches mensuelles liées à la démission, dont 337 portant spécifiquement sur le processus administratif. L’étude relève également 49 recherches liées à l’aide post-démission pour 10 000 habitants et 17 autour de la santé mentale, des marqueurs indirects d’un questionnement profond chez les actifs bordelais.
Un marché dynamique mais sous tension
Si Bordeaux figure aussi haut dans le classement (score de 6,91/10), c’est que plusieurs facteurs convergent : un marché de l’emploi attractif mais compétitif, une population jeune et mobile, et surtout un coût de la vie en forte augmentation, qui pousse certains salariés à envisager reconversion ou départ. L’étude souligne ainsi une « appétence croissante pour le changement professionnel » dans les grandes métropoles où les exigences économiques pèsent davantage.
En tête du classement national, Mulhouse, Nancy et Argenteuil affichent des niveaux encore plus élevés de recherches liées à la démission, quand Marseille, Toulon ou Annecy se distinguent comme les villes où l’envie de partir est la plus faible.
Le top 10 des villes où l’on envisage le plus de démissionner
Bordeaux se place derrière Lille mais devant Rouen et Besançon.
Top 10 JobLeads (score sur 10)
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Mulhouse — 8,95
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Nancy — 8,57
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Argenteuil — 8,02
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Caen — 7,54
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Saint-Denis — 7,54
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Lille — 7,14
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Bordeaux — 6,91
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Rouen — 6,90
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Besançon — 6,67
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Strasbourg / Montreuil — 6,59
