Vibrations Urbaines : le retour on fire du festival de street art à Pessac

  • La Rédac'
  • Loisirs
  • Publié le 19 Octobre 2020 à 11h43
Rouge - Razon

C'est le rendez-vous incontournable du mois d'octobre. Malgré la crise sanitaire, la Ville de Pessac a souhaité maintenir son Festival dédié aux cultures urbaines en adaptant sa formule avec une édition axée sur le street-art. Objectif : soutenir le monde de la culture et proposer aux Pessacais des activités de loisirs malgré le contexte sanitaire.

Événement ancré dans l’agenda culturel Pessacais, le Festival Vibrations Urbaines a lieu tous les ans durant les vacances de la Toussaint. Et cette année, covid oblige, le street art sera sur le devant de la scène. Ce qui n'est pas pour nous déplaire ! L'avantage ? Les propositions artistiques peuvent se décliner à l’extérieur ou en jauge limitée dans les salles d’exposition. La projection du film « Lil’Buck : Real Swan » (qui s'inspire de l’histoire de Lil’Buck et des débuts de la danse urbaine debout « le Jookin ») prévue dans le cadre du Festival peut être maintenue au cinéma Jean Eustache le 29 octobre.

Rooble

Visites, expos et graffs

Pendant une semaine, du 23 octobre au 1er novembre, les visiteurs pourront parcourir la Ville à la découverte d'une trentaine d’œuvres de street-art réalisées par des artistes de renoms tels que Sismizakot, Grem’s, Leon Keer etc. Des visites guidées en petits groupes seront organisées et les Pessacais pourront également découvrir ses œuvres en toute autonomie, via l’application QR20 créée en 2017 pour valoriser la création artistique urbaine sur le territoire.

Autre petite bombe du festival ? Une exposition en plein air de quatre œuvres au format 4 par 3 sera installée Place de la Ve République en octobre et novembre. Aussi, la médiathèque Jacques Ellul accueillera une exposition de l’artiste Hien à partir du 15 octobre sur la thématique de la Ressource «Eau». Le dernier week-end d'octobre se tiendra la 3e édition de l’Urborama Jam. Sous la direction artistique de Grem’s, 8 graffeurs seront invités à peindre sur un mur de 55 mètres de long.

Deux idées de fresques à découvrir ? 

Deux nouvelles fresques seront réalisées par l’artiste Hien, l’une au 62 avenue du Docteur Schweitzer intitulée «Exploration», l’autre face à l’entrée de la Médiathèque Jacques Ellul, sur le mur antibruit appartenant à SNCF Réseaux intitulée «Réchauffement». Ces compositions, à la trame narrative visent à alerter le public sur l’état et l’usage de l’eau à l’heure du réchauffement climatique. Car si le festival Vibrations Urbaines nous en met plein les yeux, il a aussi son rôle à jouer dans nos petites têtes de linottes. L'évènement peut se targuer d'un réel engagement en faveur des causes sociétales. Ce qui n'obscure pas le tableau ... 

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