Pourquoi la série Dark sur Netflix est une pépite qui va vous retourner le cerveau

Si le confinement met notre imagination à rude épreuve, Netflix est une sorte de bouée de sauvetage qui s’offre à nous en plein naufrage. Si vous êtes à la recherche d’une nouvelle série à regarder (et on sait que vous l’êtes), voici une pépite sur laquelle on est tombés totalement par hasard : Dark.

Après avoir successivement bing-watché la saison 3 d’Élite (bof bof d’ailleurs), halluciné devant l’incroyable reportage Don’t F**k With Cats, angoissé en regardant la série danoise The Rain (qui parle d’un virus qui frappe la planète…) et essayer (en vain) d’accrocher à Messiah, ma chère moitié et moi-même étions en quête quasi-désespérée d’une nouvelle série devant laquelle passer nos douces soirées de confinement. Après avoir longuement hésité à replonger dans Mad Men pour la 4e fois, on est finalement tombés sur un Top 30 des séries à mater sur la plateforme. Et au milieu d’un océan de déjà-vu, une courte description nous a tapé dans l’oeil : celle de la série allemande Dark.

Voilà le topo : le quotidien banal d’une petite ville sans histoire (que l’on croit en tout cas) se retrouve bouleversé après la disparition subite d’un enfant lors d’une virée en forêt entre jeunes. D’un sordide fait divers, on se retrouve vite plongés dans un voyage à travers le temps qui risque de chambouler votre vision du monde. Si on ne rentre volontairement pas dans les détails, on peut vous assurer qu’on est très très loin de la série allemande type Derrick ou Rex, chien flic…

Entre Stranger Things, Interstellar et Retour vers le Futur

Pour bluffer tout son monde, Dark a repris les formules de quelques-unes des meilleures fictions du genre. À mi-chemin entre Stranger Things, Interstellar et Retour vers le Futur, Dark nous embarque pour un voyage à travers une faille spatio-temporelle et « un trou de verre » qui met en lumière une étrange malédiction qui survient tous les 33 ans… Alors oui, il faut s’accrocher pendant les deux premiers épisodes, il faut aussi faire des pauses régulières pour bien comprendre qui est qui et quel est son lien avec les autres personnages. Mais une fois gagnés par l’univers dépressif de la série, vous vous retrouverez pris dans une spirale qui vous empêchera de décrocher les yeux de votre écran jusqu’à ce que vous ayez le fin mot de l’histoire.

Après avoir maté cette série, on peut vous garantir que vous vous poserez 1000 questions sur l’univers, le destin et ces sentiments de déjà-vu qu'on a tous déjà vécus. Alors oui, vous repartirez avec une bonne fracture des neurones mais c’est exactement ce qu’on adore dans les fictions de ce genre : devoir réfléchir et remettre en question ce que l’on pensait savoir au fond de nous.

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